Les agences de l’ONU, les ONG et les donateurs ont sonné l’alarme contre « Une vague de brutalité extrême » Depuis la fin janvier en Haïti, où les habitants de la capitale Port-au-Prince ont continué à fuir la violence des gangs.
« Des familles entières ont été brutalement anéanties chez eux, tandis que d’autres, y compris les enfants et les bébés, ont été abattus alors qu’ils essayaient de s’échapper »a écrit dans un communiqué de presse publié lundi ce groupe de diverses organisations, y compris des agences des Nations Unies.
« Nous sommes profondément alarmés et consternés par l’intensité inacceptable et inhumaine de la violence qui est tombée en Haïti, une vague de brutalité extrême qui, depuis fin janvier, a entraîné de nombreuses pertes de vie humaine » Et le déplacement de plus de 10 000 personnes, a ajouté le regroupement.
Ce dernier a appelé « Toutes les parties impliquées dans ces violences pour briser ce cycle de terreur et mettre fin à cette spirale incontrôlée ».
Dans la nuit du lundi au mardi, deux districts de Port-au-Prince ont été ciblés, ont rapporté des résidents.
«Ils ont mis le feu à notre maison avec mon père à l’intérieur. C’est cruel « Déménagé, avec des journalistes, un résident qui a réussi à fuir la région et à se réfugier dans un autre district.
«Les bandits nous ont attaqués par surprise. Les membres de la brigade de vigilance reposaient vers 4 heures du matin lorsque l’attaque s’est produite »a témoigné auprès d’un autre résident d’AFP, expliquant qu’elle devait fuir avec ses enfants.
Pays des Caraïbes, les plus pauvres des Amériques, Haïti a depuis longtemps souffert de violence de bandes criminelles, accusée de meurtres, de viols, de pillage et d’enlèvement contre Rançon, dans un contexte d’une grande instabilité politique.
Ces violences se sont aggravées pendant un an, lorsque des groupes armés ont lancé en février 2024 des attaques coordonnées à Port-au-Prince pour obtenir la démission du Premier ministre de la période Ariel Henry. Ce dernier avait démissionné en mars 2024, cédant la place aux autorités de transition censées permettre un retour à plus de sécurité.
Malgré l’arrivée de quelque 1 000 policiers de six pays en Haïti, selon un décompte de l’AFP, dans le cadre de la Mission de soutien à la sécurité multinationale (MMAS), les attaques de gangs ne semblent pas s’être affaiblies. Ils contrôlent 85% de la capitale, selon l’ONU.
Un policier kenyan, blessé par des balles à la suite d’une attaque dimanche par « Chants Gangs présumés »a succombé à ses blessures, a rapporté la police kenyane.
Lundi, le Premier ministre Alix Didier Son-Aimé a déclaré que les autorités étaient « En guerre » contre les gangs.
« Nous nous engageons sans répit pour permettre à la police, à l’armée et aux MMA de mettre les gangs en danger. »Il a promis lors d’une parole pour marquer ses 100 jours à la tête du gouvernement.
Au moins 5,601 personnes ont été tuées par la violence des gangs en Haïti l’année dernière, mille plus qu’en 2023 selon l’ONU.
Plus d’un million de personnes sont ému, il y a environ trois fois plus d’un an, a déclaré l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
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