Jusqu’à 18 mois de condamnation à prison avec sursis requise contre les défenseurs du suicide assisté

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Rapport d’audience – Douze militants âgés de 74 à 89 ans sont apparus pendant trois semaines pour importer le Mexique un barbiturique mortel afin d’accompagner des centaines de candidats au suicide assisté. Ils seront fixés sur leur sort le 9 janvier.
Dans un e-mail exhumé par le procureur jeudi après-midi lors de son acte d’accusation, l’un des membres de la liberté finale croyait qu’un procès pourrait être un « Formidable Springboard Media-Judicial ». Il avait raison. Les douze membres de l’Association ont tenté pour la traite internationale à Pentobarbital – un barbiturique très puissant interdit en France – a transformé leurs procès devant le tribunal pénal de Paris en une Tribune pro-Suicide pendant près de trois semaines. Jusqu’à 18 mois, une peine de prison avec sursis a été exigée contre eux. La défense, elle a plaidé en principe la libération ou les convictions, en d’autres termes sans difficulté.
Quelle que soit la poursuite, pour qui il était « Impérieux de mettre de côté votre opinion sur le débat sur la fin de la vie » pour le bénéfice d’un « Vision purement légale »Les défendeurs, âgés de 74 à 89 ans, avaient le champ libre de dénoncer les heures pendant ce qu’ils considèrent comme des inégalités profondes avant la mort et l’appel …
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