Leonardo DiCaprio rend hommage à Jane Goodall

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Jane Goodall, une figure mondiale de primatologie et une voix infatigable de l’écologie, est décédée à 91 ans. Ses découvertes au cœur du parc Gombe, en Tanzanie, ont changé la science et ont changé les yeux pour toujours sur le monde animal.
Kigoma – 22 décembre 1965, l’Amérique découverte sur CBS Mlle Goodall et le monde des chimpanzés. Dans ce documentaire, une jeune Anglais a observé les chimpanzés de la Tanzanie avec une proximité sans précédent. Près de soixante ans plus tard, son nom est devenu synonyme de révolution scientifique et d’engagement envers la planète. Jane Goodall est décédée le mercredi 1er octobre à l’âge de 91 ans, a confirmé le Jane Goodall Institute. Elle est sortie de causes naturelles, en Californie, alors qu’elle participait à une tournée de conférence.
Une révolution scientifique
En 1960, l’archéologue Louis Leakey l’a envoyé à Gombe, sans diplôme universitaire mais avec une rare intuition. Trois mois plus tard, Goodall observe un chimpanzé, David Graybeard, insérer une brindille dans un termeter pour extraire les insectes. Une découverte qui a fait trembler les certitudes. Leakey télégraphe immédiatement: «Nous devons redéfinir l’outil, redéfinir l’homme ou accepter le chimpanzé comme humain.» »
Le reste des sciences bouleversantes: les chimpanzés ont mangé de la viande, utilisé des outils, engagé dans des rituels, manifesté l’affection et la cruauté. « Nous étions terriblement arrogants », a-t-elle dit à Pierre de rouleau En 2020. «Nous ne sommes pas séparés du règne animal: nous en faisons partie.» »
Une vie d’engagement
De ses cahiers de terrain sont nés des œuvres scientifiques, des comptes intimes, des livres pour enfants. Elle a inspiré la musique: Stevie Nicks a dédié la chanson à elle Jeanne. Mais son ascension n’était pas sans obstacles: « J’ai dû travailler dix fois plus qu’un homme pour obtenir la même reconnaissance », a-t-elle expliqué, consciente de son rôle de modèle pour les femmes scientifiques.
En 1977, elle a fondé le Jane Goodall Institute, qui est devenu l’une des principales organisations internationales de recherche et de conservation. Son programme Roots & Shots, lancé en 1991, éduque toujours les jeunes dans plus de 120 pays.
L’héritage d’un optimiste
Lady of the British Empire, décorée par la reine Élisabeth II, récipiendaire de la Médaille présidentielle de la liberté et prestigieuse Médaille Hubbard de la National Geographic Society, Jane Goodall a consacré les dernières décennies de sa vie à voyager, à écrire, à parler. Sa mission: se rappeler que l’espoir est toujours possible.
« Si nous perdons espoir et laissons l’apathie nous guider, nous sommes déjà perdus », a-t-elle déclaré. Jusqu’à la fin, elle a encouragé tout le monde à « ne pas entrer docilement cette bonne nuit », prenant les paroles de Dylan Thomas. Un patrimoine scientifique, éthique et poétique, qui restera gravé dans notre mémoire collective.
Par Jon Blistein
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