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Législatives : les Outre-mer tentent un renouveau politique




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Fort de France (Martinique).– Samedi 18 juin, la nuit électorale aux Antilles a été une soirée de « vide ». Comme d’habitude, à l’instar de ce qui se fait pendant le carnaval, les partisans des candidats vainqueurs ont défilé dans les rues, armés de leurs tambours et de leurs conques.

Les « vidé », nom en créole de ce défilé rythmé, étaient symboliques à plusieurs égards : il s’agissait de payer une époque, « d’entendre les personnes qui ont exprimé une volonté claire de renouveau et de rafraichissement pour une politique différente », raconte Jean-Philippe Nilor. Réélu dans sa circonscription du sud de la Martinique avec 71,37% des suffrages, le député (GDR) siégera sur les bancs de l’alliance de gauche, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes).

« Je me sentirai moins seul, je suis encore plus heureux de la victoire de mes camarades Jiovanny William et Marcellin Nadeau que de mon propre succès », se félicite le leader de la nouvelle alliance politique « Peyi-a ». Il peut en effet s’en réjouir : non seulement il a définitivement réglé la question de la succession de son adversaire du jour et père en politique, le leader nationaliste historique Alfred Marie-Jeanne, mais il incarne surtout le rejet viscéral de la politique d’Emmanuel Macron. . dans la population d’outre-mer.


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