Cela a été confirmé par l’avocat français de l’écrivain, arrêté en Algérie à la mi-novembre 2024.
Publié
Temps de lecture: 1 min
/2025/02/25/043-aur-aurimages-0032863-138-67bdcbbbe4cf7563397729.jpg)
L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré depuis la mi-novembre en Algérie, n’a pas commencé de grève de la faim ni arrêté son traitement comme l’a dit son avocat à Paris, et a l’intention de se défendre, a assuré le Bâtonnie d’Alger Mohamed Baghdadi. « Contrairement à ce qui a été écrit, il n’est pas en grève de la faim. Et c’est bon pour lui, car cela aurait été préjudiciable à sa santé »Mohamed Baghdadi a déclaré mardi dans le journal algérien El Watan.
Selon l’avocat français de l’écrivain, François Zimeray, Boualem Sansal a commencé une grève de la faim « En raison de pressions exercées contre lui pour changer les avocats »Informations refusées par Mohamed Baghdadi. Boualem sansal a « a envoyé une lettre au juge enquêteur, dont l’objet est la déconstitution de tous ses avocats, dont moi Zimeray »dit le Bâtonnier, selon qui « M. Sansal a écrit qu’il voulait se défendre seul ».
Boualem Sansal a été arrêté à l’aéroport d’Alger à la mi-novembre et a été poursuivi en vertu de l’article 87 BIS du Code pénal, qui sanctionne en Algérie « En tant qu’acte terroriste ou subversif, tout acte visant la sécurité de l’État, l’intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions ».
hd1