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L’écart entre les taux d’emprunt en France et en Allemagne clignote

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La résignation surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu lundi a fait le coût du bon de prêt français à dix ans, le « propagation » a grimpé à son plus haut niveau depuis janvier.

La tension s’élève toujours d’une encoche sur la dette française. Ce lundi 6 octobre, la démission surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu a déclenché une nouvelle nervosité des marchés obligataires. Le coût du prêt français à dix ans a bondi de plus de 9 points de base et a momentanément dépassé 3,6%, avant de baisser à 3,57%. Dans le même temps, le taux de référence allemand était de 2,72%. Résultat: la « propagation » – la différence de taux d’intérêt entre la France et l’Allemagne – a grimpé à 89 points de base, au plus haut depuis janvier. À 10h30, il est revenu à 86,6 points de base.

Cet indicateur, étroitement contrôlé par les investisseurs, mesure la prime de risque associée à la dette française. Plus la « propagation » s’élargit, plus le marché le considère comme à Paris plutôt qu’à Berlin. En d’autres termes, la France doit offrir une rémunération supérieure pour attirer les acheteurs de ses titres. Cette augmentation de la «propagation» augmente donc la charge de dette, déjà estimée à plus de 3400 milliards d’euros. Il affecte également les banques françaises, fortement exposées aux titres souverains, dont les portefeuilles perdent de la valeur lorsque les taux augmentent. Enfin, cela ajoute les coûts de financement des entreprises.

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Contraste avec l’Italie

Cette nouvelle augmentation de la «propagation» rappelle les tensions observées à la suite de la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, lorsque cet indicateur avait brièvement dépassé 81 points de base. La nomination du gouvernement Bayrou n’avait pas été suffisante pour apaiser en permanence les marchés. Les investisseurs doutent de la capacité de la France à redresser ses comptes publics dans un contexte politique émouvant, tandis que le gouvernement précédent Bayrou visait un déficit à 5,4% cette année.

La dégradation de la situation budgétaire française contraste avec la reprise observée en Italie. Élève long dans la zone euro, Rome a profité de la stabilité politique sans précédent de la coalition de Giorgia meloni pour initier une consolidation budgétaire sans précédent: retour à un surplus primaire, déficit réduit de moins de 3% du PIB en 2025 et note souverain notée par le S&P de l’Agence. Résultat: les tarifs italiens à 5 ans sont maintenant au même niveau que les taux de français. La crise politique du tricolore ne laisse plus de doute sur une dégradation probable de la note souverain française de Moody’s à la fin du mois.

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