Six mois à compter des élections, cette majorité municipale déjà affaiblie est maintenant au bord de l’explosion

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À Montauban, la préfecture de la ville de Tarn -t-Garonne, la majorité municipale, déjà fissurée, est au bord de l’implosion. L’élection législative partielle dans la première circonscription des dimanches 5 et 12 octobre 2025 n’a fait qu’approximation des dissensions internes.
L’assistant financier du mandat précédent Pierre-Antoine Lévi le premier jour de l’installation,, Axel de Labriolle Après son intérêt en tant que maire en 2021, Bernard Pécou Dans le cadre des élections législatives partielles dans le premier district de Tarn -t-Garonne en octobre 2025, Thierry Deville qui a pris une position « naturellement » en faveur de l’ancienne assistante sportive …
Des membres éminents de la majorité du Conseil municipal de Montauban (Tarn-Et-Garonne) se sont éloignés depuis 2020. Et les dissensions sont de plus en plus fortes dans la majorité désormais dirigée par Marie-Claude Berly.
4 votes pour élire le maire
Au total, au cours des 5 premières années du mandat, quatre votes différents ont été mis en place pour élire un nouveau maire. Brigitte Barèges (2020-février 2021) d’abord, qui avait été transportée par les urnes. Axel de Labriolle puis (février-décembre 2021), premier assistant a propulsé le maire intérimaire lors de la première inéligibilité de Brigitte Barèges. Avant d’être chassé du siège de son conseiller Au retour du « patron » en décembre 2021. Puis Marie-Claude Berly, les fidèles parmi les fidèles, a atterri sur sa chaise après l’élection de Mme Barèges en tant que député.
Depuis ce célèbre 19 août 2024, les départs se sont considérablement accélérés. Les débuts du tremblement de terre ont été apportés par Solal Géa et Philippe Fasan. Les deux hommes ont pris position au moment de l’élection de Mme Berly.
Le premier nommé, seul du duo présent ce jour-là, a ensuite attiré la colère de Brigitte Barèges. « Cette élection a été l’occasion de rompre notre équipe municipale », avait-elle irrité. Des mots d’humeur qui avaient d’abord une valeur d’avertissement pour d’autres personnes qui auraient eu l’idée de surmonter 23 ans de politique de Barégiste.
Une accélération des départs depuis 2024
Mais la transition vers l’union des lois pour la République (UDR) et l’alliance affichées avec le Rallye national (RN) pour le législatif partiel de cet automne, suite à l’inéligibilité de Brigitte Barèges, étaient la goutte qui a fait déborder le vase à la majorité.
Bernard Pécou s’est présenté avec le soutien du parti Les Républicains (LR) début août, contre le candidat de l’UDR et de son adjoint… Marie-Claude Berly.
Thierry DevillePourtant, le premier député, suivi de la mesure, dégoûté par la réunion commune avec Romain Lopez le 28 août au Sapia Rural Master Pavilion. Celui lui a valu le retrait de la plupart de ses délégations municipales et communautaires. D’autres assistants avaient pâle Pendant ce célèbre barbecue de saucisse, sans prendre position contre leur première corde.
Beaucoup de Slingers?
Vendredi 3 octobre 2025, ils semblent avoir coupé le cordon. Ainsi, Mathieu Perget a eu lieu à l’avant-garde lors de la visite du ministre démissionné de l’Intérieur et président national de LR, Bruno Retailleau. L’élu, qui a hésité à envoyer sa démission, reste fidèle à son engagement en tant que «droit du centre».
Véronique Lagarrigue, sixième assistante de la cuisine centrale, a eu lieu dans la salle aux côtés de Sabine Si Belkacem-Condamines, douzième assistant délégué à la politique supérieure. Angèle Louchart et Claudine Peirone étaient également présentes, lorsque Khalid Laabid a fait une brève apparition. De là pour les voir quitter la majorité municipale?
D’un autre côté, la situation semble plus nuancée pour les garrigues Jean-François. Toujours membre de LR 82, il ne semble pas quitter mmon Barèges et Berly mais était là pour écouter le ministre démissionné de l’intérieur.
Un départ forcé
Enfin, la position épineuse de Clarisse Heulland reste. L’assistant des affaires scolaires et de la politique de santé, enfin, a été présenté comme un «conseiller départemental» lors de cette réunion, depuis Binôme de Bernard Pécou dans le département et collègue de groupe de Mathieu Albugues et Sophie Delbreil. Pourtant demandé par La dépêcheElle n’a jamais voulu s’exprimer.
À cette longue liste de conseillers municipaux potentiellement déclenchés, est évidemment ajouté le nom de Danielle Amouroux. L’assistant de quartier a été invité à se remettre De l’instance de district communal en attente de son jugement devant la Cour de Montauban pour abus de faiblesse présumée sur un nonagénaire.
La majorité municipale de Montauban sera, d’utiliser les mots de Mme Barèges, nécessairement « préparés » pour les élections de 2026. Il sera nécessaire de séduire de nouveaux éléments et de les convaincre d’apparaître avec les logos de l’UDR et du RN. Programme vaste …
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