Le «steak végétal» interdit bientôt? L’Europe est sur le point de décider

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Le débat autour du nom “steak végétal” ne se termine pas. Discuté ce mardi au Parlement européen à la suite d’un amendement, le terme pourrait bien disparaître. Pour rappel, la France a déjà pris des mesures pour interdire son utilisation, au motif qu’elles seraient susceptibles de tromper le consommateur. Ainsi, les “steaks” “côtelettes” et d’autres “jambons” de plante peuvent disparaître de nos rayons.
En détail, un décret publié le 26 février 2024 montre que vingt termes sont désormais interdits dans le monde agrifood. Les couronnes contenant des protéines végétales ne peuvent plus être décrites comme des “steaks” ou des “côtelettes”.
Le décret va encore plus loin. En plus de l’interdiction légale, il dicte une liste de sanctions pour les entreprises qui osent braver l’interdiction. Les amendes, allant de 1 500 € à 7 500 €, pourraient être allouées aux personnes responsables. Le seul défaut de ce système, l’interdiction du décret n’est appliquée aux produits à 100% «fabriqués en France» les importations libres de ces règles sur l’utilisation de ce terme ou de ce terme.
Une réaction immédiate

Lors de la publication de ce décret, des représentants de fabricants spécialisés dans la conception de denrées alimentaires «protéines végétales» avaient ensuite parlé de “Compétition déloyale”. Plus important encore, ils garantissent que ce décret gouvernemental ne respecte pas le droit de l’Union européenne sur le sujet.
Le 4 octobre 2024, c’est la Cour de justice européenne qui venait de décider. Saisie par les producteurs de “steaks végétaux”, elle avait assuré qu’un État membre ne peut pas imposer une interdiction générale.
Le tribunal se souvient ensuite que l’étiquetage des denrées alimentaires relève de la compétence européenne, régie par les réglementations de l’INCI. Le Conseil d’État s’était retrouvé avec Retrovedalle le 28 janvier. Les décrets de 2022 et 2024 ont été annulés.
Rack… pour mieux sauter
Mais maintenant, la France finit bien. Ce mardi 7 octobre, les députés sont invités à discuter de l’interdiction de ces noms (ou non). Le vote doit avoir lieu ce mercredi. Si l’interdiction finit par prévaloir, les États membres devront s’adapter.
De toute évidence, pour les fabricants de «protéines végétales», une telle interdiction provoque la pire. Alors que Le marché augmente (+38% entre 2022 et 2024)Interdire l’utilisation de termes comme “steak” “Saucisse” “côtelet” ou “hamburger” apparaît comme un non-sens total.
Pour Guillaume Dubois, directeur général de Happyvore, numéro 2 dans le secteur en France: «Les consommateurs ne sont pas dupés: ils savent faire la différence entre un steak végétal et un steak de bœuf. En réalité, ces confessions sont utiles pour les guider vers des alternatives plus durables et environnementales. Pour les interdire, c’est ralentir l’innovation et envoyer un signal catastrophique pour la transition alimentaire en Europe.» »»
Les éleveurs veulent une protection juridique
Une opinion qui ne partage pas les associations des éleveurs et les géants agroalimentaires “traditionnels”. Céline Imart, député d’urgence les Républicains à l’origine de l’amendement, explique que l’utilisation de ces termes trompe bien le consommateur. Elle pense que ces nominations sont «Associé aux qualités nutritionnelles que les alternatives n’offrent pas.» »
Pour rappel, un steak de viande est beaucoup plus polluant pour la planète qu’une alternative végétale. Quel que soit le nom donné à ce dernier.
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