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Nouvelles sportives

Le PSG trouve la tête de la Ligue 1 après son tirage au sort à Lille; Strasbourg sur le podium

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Sortie aérienne du gardien de but de Lille, Berke Özer, contre le parisien Bradley Barcola, au stade Pierre-Mauroy à Villeneuve-D'ASCQ (nord), le 5 octobre 2025.

Le Paris Saint-Germain (PSG) est le chef de la Ligue 1, mais c’est une tête courte que le quadruple champion de la France en titre est en avance sur un pack composé d’Olympique de Marseille (OM), de Strasbourg et de Lyonnais Olympique (OL), avant le traçage international.

Un seul point sépare le PSG de ses poursuivants (16 contre 15), le point du tirage (1-1) obtenu dimanche 5 octobre, sur la pelouse de Lille (LOSC), à la fin du 7e Journée du championnat, par une équipe parisienne largement révisée. De la formation de départ à la finale de la dernière Ligue des champions, il n’y avait que le défenseur Willian Pacho. Il a été entouré de Lucas Beraldo, Warren Zaïre-Emery à la droite de la phase défensive et, plus haut, trois des vainqueurs « Tittis » à Barcelone (2-1) mercredi en Ligue des champions: Senny Mayulu, Quentin Ndjantou et Ibrahim Mbaye.

L’entraîneur parisien, Luis Enrique, a admis après la réunion « Santé des joueurs prortisés »évoquant la fatigue à la suite du sommet gagné contre le Barça. Mais le niveau affiché par ce Paris, au moins pendant la première période, était loin de celui qui lui a permis de signer un superbe succès en Catalogne.

En dehors d’un échec de Bradley Barcola, qui est parti seul défier Berke Özer (43e), Les joueurs parisiens n’ont pas offert grand-chose, malgré la possession favorable (66%), lors du premier acte. Le LOSC a même donné l’impression de pouvoir douter du champion d’Europe, par son ailier supersonique Matias Fernandez-Pardo, qui manquait néanmoins de lucidité ou de précision.

Sous les yeux de Kylian Mbappé

La réunion a été exclamée au retour des vestiaires, comme souvent entre deux clubs soumis à la cadence infernale du championnat du Championnat d’Europe. Olivier Giroud a ensuite raté un retour acrobatique (47e), avant Lee Kang-in (48e) puis Bradley Barcola (56e) N’obligez pas à intervenir Berke Özer.

Mais un autre match a commencé 58e Minute de jeu, lorsque Luis Enrique a tué trois de ses meilleurs atouts: Vitinha, Achraf Hakimi et Nuno Mendes. Huit minutes plus tard, le côté gauche portugais a jeté le froid dans les portées de Pierre-Mauroy en trouvant le puits de lumière des cages de Lille avec un coup franc à 25 mètres.

Mais un autre joueur est venu lui voler le spectacle: Ethan Mbappé, a également quitté le banc (81e), qui a rapidement réussi à égaliser avec une frappe du pied gauche entre les jambes de Lucas Berado (85e), contre son club d’entraînement. Le tout sous les yeux de son frère Kylian, qui a laissé échapper sa joie dans les tribunes après ce but, a célébré à la manière du capitaine de l’équipe française et de l’ancienne gloire parisienne.

« Ethan a la personnalité, la confiance, (…) Vitesse, technique et finition parce que chaque fois qu’il joue, il crée une opportunité ou il le concrétise »a complimenté son entraîneur, Bruno Genesio, après la réunion.

Le match semblait alors être capable d’allumer des deux côtés, mais s’est finalement conclu par un tirage logique en vue du contenu. Mais Lille, qui accuse le retard dans les lieux européens (7e), peut alimenter certains regrets n’ayant pas pu profiter d’un PSG qui est venu sans toutes ses stars, laissé au repos ou absent comme Ousmane Dembélé, Désiré doué, Khvicha Kvaratskhelia, Joao Neves, Fabian Ruiz et Marquinhos.

Strasbourg gagne, les supporters quittent la galerie

Derrière le duo du PSG-OM, le Marseillais a gagné à Metz (3-0) samedi – il sera désormais nécessaire de compter sur Strasbourg, qui a surclassé les Angers dimanche, et s’est invité à la troisième place. Dirigée par Joaquin Panichelli et Martial Godo, auteurs d’un double, les Alsaciens ont ignoré la fronde d’une partie du public du Meinau, debout contre Blueco, le propriétaire du club et de Chelsea. Quatre associations de supporters ont encore affiché leur insatisfaction des bannières et ont cessé d’encourager après la pause, certains fans qui ont même quitté les stands avant la fin du match.

Mais les énormes investissements estivaux sur le marché des transferts (127,5 millions d’euros d’achats) semblent payer depuis que les hommes de Liam Rosenior jouent jusqu’à présent avec les cadors.

Lyon (4e15 pts), en revanche, a raté la marque en concédant une terrible défaite à domicile dans les arrêts contre Toulouse (2-1). Ol pensait qu’ils avaient fait le plus durement en première période après l’ouverture du score de Malick Fofana en conclusion d’une magnifique action collective. Mais alors que la victoire et la première position provisoire leur ont étendu les bras, le Lyonnais est complètement tombé pour concéder deux buts signés par l’Emersonn brésilien (87e90 + 6).

Monaco (5e13 pts) n’a pas brillé non plus pendant le derby de la Côte d’Azur et a été tenu en échec par Nice (12e) au stade Louis-II (2-2) malgré la supériorité numérique pendant plus d’une heure après l’exclusion de l’Ali Abdi Aiglon. A mené 2-0 après deux réalisations de Sofiane Diop, les mongasques sont revenues à deux pénalités d’Ansu Fati pour éviter le pire. L’ancien produit du Barça domine le classement des marqueurs de Ligue 1 avec Panichelli (5 buts). Assez pour frustrer le bel entraîneur, Franck Haise, sous pression après un début de saison catastrophique.

Habib Beye n’est pas mieux à Rennes. Son équipe, incapable de gagner dans Le Havre (2-2), navigue dans le ventre doux (10e10 pts) et ne décolle toujours pas après trois tirages consécutifs. L’ancien entraîneur de Red Star, qui est arrivé sur le banc Rennes en janvier, devra rapidement trouver des solutions afin de ne pas être exposés à la turbulence.

Le monde avec AFP

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