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Stéphane de Sakutin / AFP
Olivier Faure et Boris Vallaud, à l’Assemblée le 29 janvier 2025
Politique – un mouvement de censure, oui mais pas n’importe quoi. Les députés du PS ont déposé leur motion de censure le lundi 17 février contre le gouvernement de François Bayrou, l’accusant de « Consultez des passions tristes de l’extrême droite »Une initiative condamnée sans les voix du RN.
Il avait été annoncé par le groupe PS après son renoncement à censurer le gouvernement sur les budgets et présenté comme une réponse à la « Trumpisation » débat public et expression de « Submersion » Migration, utilisée par le Premier ministre pour parler de Mayotte. « Le Premier ministre a pris les paroles mortelles de Jean-Marie le Pen »Critiquez les socialistes dans le texte consulté par l’AFP et signé par tous les députés selon une source du groupe.
Qualifier l’extrême droite « Ennemi mortel de la République »Ils critiquent le gouvernement pour avoir « Cédé » à lui « Passions tristes » dans « Offrir de nouvelles victoires culturelles au rallye national qu’elle est censée combattre ».
Betharram, droit du sol et droit
Dans leur viseur en particulier: le débat sur le droit du sol suggéré par le gardien des sceaux Gérald Darmanin et le soutien d’un texte LR restreignant la loi du sol à Mayotte, adopté à l’assemblée avec des voix de l’ancien macroniste macroniste .
Accusant le gouvernement d’être « L’accélérateur de nombreux subsidences politiques et morales »Ils critiquent également le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau pour avoir considéré que « L’état de droit a été dévissé » Par une décision de justice annulant l’expulsion de l’influenceur algérien Doualemn.
Les socialistes évoquent également l’affaire Betharram dans leur texte, croyant que « Le Premier ministre ne peut échapper aux questions légitimes des victimes et de leurs proches, de la représentation nationale et de la presse ». Ils frissaient également l’adoption à l’Assemblée, sur l’initiative de l’ancien ministre Gabriel Attal, un texte sur le juge des mineurs, d’un « Décriminalisation des dommages à la biodiversité » transporté par le droit sénatorial, ou « L’interrogatoire du pacte vert » au niveau européen.
L’examen de la motion de censure devrait avoir lieu mercredi, au mieux à la fin de l’après-midi, mais il n’a aucune chance de réussir sans les voix du rassemblement national. « Nous ne le voterons pas parce que le parti socialiste l’a déposé pour une seule raison: retourner et défier les paroles du bon sens, même si elles sont insuffisantes, du Premier ministre »Dimanche, le porte-parole du RN Thomas Méné.
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