Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
International

le président américain peut-il être nommé ?

[ad_1]

De nombreuses personnes dans le monde se posent la question suivante : Donald Trump mérite-t-il le prix Nobel de la paix ? Mais à l’approche de l’annonce du lauréat 2025, prévue vendredi 10 octobre, la vraie question est plutôt : le président américain peut-il même être désigné ?

Le processus d’attribution de ce prix prestigieux, qui obsède Donald Trump, suffit à démontrer que cela est quasiment impossible. Il n’a fallu pas moins de huit mois de réflexion aux cinq hommes politiques, entourés d’experts, qui composent le comité Nobel pour décerner cette distinction – la seule parmi les cinq Nobel à être décernée par des Norvégiens (et non des Suédois).

Un peu trop court…

Les candidats sont librement proposés par des recteurs d’universités, d’éminents professeurs de sciences humaines, des dirigeants politiques, des juristes internationaux, d’anciens lauréats, etc. « des dizaines de milliers de personnes dans le monde », précise l’Académie Nobel, qui a jusqu’au 31 janvier pour soumettre une candidature, via un formulaire. A cette époque, Donald Trump n’était président que depuis dix jours.

Il est difficile de croire que son action pour « la fraternité entre les peuples, la suppression ou la réduction des armées, le soutien et la propagation du progrès pour la paix », qui constitue les critères officiels d’attribution, aurait pu être mesuré en si peu de temps.

Impossible pour Benjamin Netanyahu de désigner son allié américain en juillet, comme il l’a annoncé. Trop tard aussi pour le Forum des familles, proches des otages en Israël, qui l’ont soutenu il y a quelques jours seulement pour son « Détermination à établir la paix » au Moyen-Orient pendant que son plan pour Gaza est en cours de négociation. Il faudra revenir en 2026 ! A moins que, comme de nombreuses déclarations de soutien faites en public, celles-ci ne se matérialisent finalement pas par de véritables candidatures.

Il fait sa propre publicité…

Donald Trump, qui n’est jamais trop en retard, s’est permis ce qu’aucun autre candidat potentiel ne s’était permis jusqu’alors, du moins publiquement : faire sa propre publicité. Il a affirmé que plusieurs dirigeants étrangers, dont l’Azerbaïdjanais Ilham Aliev, soutenaient sa candidature. En août, le milliardaire de 79 ans a appelé le ministre norvégien des Finances pour lui parler des droits de douane… et lui dire, au passage, qu’il se voyait bien dans le prix Nobel.

Devant l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU), fin septembre, il s’est vanté de manière très exagérée d’avoir « a sauvé des millions de vies » en mettant un terme à “sept guerres” – y compris ça “entre l’Azerbaïdjan et l’Albanie”, il avait précédemment illustré sur la chaîne TV Fox Nouvelles. Quelques jours plus tard, devant les hauts gradés de l’armée réunis à Washington, il prévenait que s’il n’était pas choisi, il le considérerait comme candidat. “une grande insulte” fait à son pays.

Le comité Nobel dans ses bottes

La pression était si forte que le secrétaire du Comité Nobel de la Paix, Kristian Berg Harpviken, a publié une déclaration à la mi-septembre : “On constate qu’il y a beaucoup d’attention médiatique autour de certains candidats. Mais cela n’a aucune influence sur les discussions en cours au sein du comité qui examine chaque candidature selon son mérite.”

Des mérites qui sont loin d’être prouvés, en ce qui concerne le président des Etats-Unis : admirateur du Russe Vladimir Poutine qui a déclenché la guerre en Ukraine, soutien d’Israël dans son atroce guerre à Gaza, peu en phase avec les idéaux Nobel en matière de coopération internationale, de désarmement, de démocratie et de défense des droits de l’homme, il ne coche pratiquement aucune case. “Les membres du comité Nobel ont dû perdre la tête”, Des historiens norvégiens ont même écrit dans une chronique de presse.

Et si son plan pour Gaza réussissait ?

La situation pourrait changer en 2026 si son plan de paix pour Gaza aboutissait au conflit israélo-palestinien – le même pour lequel Barack Obama, son prédécesseur, a reçu le prix Nobel de la paix en 2009.

Le nom de Donald Trump pourrait peut-être alors figurer parmi les vingt à trente candidats retenus en mars par le comité Nobel qui délibère ensuite jusqu’à la fin de l’été jusqu’à obtenir “une poignée” des nominés, selon l’Académie. Le vote a lieu “au plus tard début octobre”, à la majorité des cinq membres dont la décision est “sans appel”. Cette année, 244 personnes et 94 organisations, dont l’identité ne sera pas révélée avant 50 ans, ont été nominées.

[ad_2]

Source link

Jewel

Jewel est une talentueuse rédactrice allemande pour Lomazoma.com. Née à Munich, elle possède une solide expérience en journalisme culturel et médias numériques. Emilia a étudié la communication et les études médiatiques à l'Université Ludwig Maximilian de Munich, où elle a développé sa passion pour l'art de raconter des histoires. Sur Lomazoma.com, elle aborde une grande variété de sujets, tels que les voyages, la culture et l'art de vivre. Ses articles sont reconnus pour leur style narratif captivant et leurs points de vue pertinents. Le travail d'Emilia témoigne de son souci de la qualité et de son sens du détail. Pendant son temps libre, elle aime explorer de nouvelles destinations et immortaliser des moments avec son appareil photo, enrichissant ainsi ses récits d'expériences personnelles.
Bouton retour en haut de la page