Quatre-vingt-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Albert Corriei a décidé de poursuivre l’État français devant les tribunaux pour obtenir une compensation pour ses deux années de travail forcé en Allemagne. Dirigée de l’autre côté du Rhin à 20 ans dans le cadre du service de travail obligatoire, cet homme, maintenant 102, veut reconnaître les droits des « victimes oubliées » du Sto.
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