Dans un communiqué publié mardi, plusieurs stars du championnat brésilien ont revendiqué des pelouses de qualité et la fin des matchs sur les terrains synthétiques.
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/2025/02/19/055-agif692861-67b5a1a50f692340744071.jpg)
Neymar en tant que porte-parole. Avec d’autres joueurs jouant dans des clubs brésiliens tels que Thiago Silva, Memphis Depay et David Luiz, l’ancien joueur du PSG, aujourd’hui à Santos, publié le mardi 18 février, sur les réseaux sociaux, un communiqué de presse intitulé intitulé « Le football professionnel est naturel, pas synthétique! ». Les joueurs expriment leur désir de mettre fin aux matchs sur des terrains synthétiques dans le championnat brésilien.
« Si le Brésil veut jouer un rôle important dans le monde du football, la première étape devrait être l’exigence d’un champ de qualité pour les matchs et l’entraînement »réclame ce texte. « Dans les championnats du monde les plus respectés, nous sommes attentifs aux joueurs, et les investissements sont faits pour garantir la qualité de la pelouse ».
La qualité de la pelouse est un débat récurrent au Brésil. Si la Confédération brésilienne du football (CBF) autorise les terrains synthétiques, la plupart des stades ont des pelouses naturelles comme la légendaire Maracana de Rio de Janeiro. Mais certains clubs comme Botafogo et Palmeiras font exception. Après la publication du manifeste, Palmeiras a également déclaré dans un communiqué de presse que son terrain était certifié par la FIFA dans l’ordre « Laissez-le suivre les mêmes paramètres qu’une pelouse naturelle dans des conditions parfaites ».
En France, les pelouses synthétiques sont interdites depuis la saison 2017-2018 dans les championnats de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Une décision qui avait suivi la demande de l’Union nationale du footballeur professionnel (UNFP), « Que tous les clubs de Ligue 1 ont une pelouse naturelle ».
Dans son communiqué de presse publié en 2016, le syndicat des joueurs a expliqué que « La pratique professionnelle du football sur les surfaces synthétiques conduit à (…) un traumatisme musculaire, des rebondissements et un stress dans les articulations, Burns, qui finissent par laisser des traces au niveau des organismes déjà fortement sollicités ». Cette année-là, trois clubs professionnels: Lorient, Châteauroux et Nancy ont joué sur des terrains synthétiques.