Selon le Conseil de la nation, le voyage du président du Sénat est un « acte inacceptable qui méprise la légitimité internationale et est opposé aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies ».
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/2025/02/26/075-app-notitle231127-np124-67bf5d3fd1999564353092.jpg)
Un nouveau symbole de la grave crise diplomatique entre les deux pays. Le Conseil national, équivalent au Sénat en Algérie, a annoncé le mercredi 26 février « Suspension immédiate de ses relations » Avec le Sénat français. Le corps veut protester contre la visite « irresponsable »Lundi et mardi, du président du Sénat français Gérard Larcher dans l’ouest du Sahara, un territoire où l’Algérie soutient les séparatistes du Polisario contre le Maroc.
« Dans une dérive de gravité extrême, reflétant la montée de l’extrême droite française et sa domination sur la scène politique, le président du Sénat français a fait une visite à la ville de Laâyoune occupé »dénoncé l’institution algérienne. Selon le Conseil de la nation, c’est un « Acte inacceptable qui méprise la légitimité internationale et s’oppose aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies ». Il est surpris de passer une telle décision de la part de la France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, « Censé défendre le droit des peuples colonisés à l’auto-détermination plutôt que d’essayer de les annuler et de les nier ».
Les relations entre Alger et Paris ont continué à se détériorer depuis un changement de cours par rapport au président Emmanuel Macron fin juillet, lorsqu’il a publié son soutien à un plan d’autonomie « Sous la souveraineté marocaine » Pour le territoire contesté du Sahara occidental. Alger a immédiatement rappelé son ambassadeur à Paris et a menacé d’autres représailles.
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