Malgré les attentes graves de la Cour d’appel à l’égard de lui, qui a confirmé le licenciement des deux joueurs de rugby français, moi Romano, dans le processus, a saisi la Cour suprême provinciale de Mendoza.
La chambre d’appel du tribunal de Mendoza, composé de trois magistrats, a décidé ce mardi de « Confirmer le licenciement » Des deux joueurs de rugby français Hugo Auradou et Oscar Jegou, concernant les accusations de viol. Le décret est sans équivoque, stressant « Le manque d’éléments qui soutiennent une grave accusation »,, « La non-existence de l’offensive » et pointant « Le mauvais travail de l’avocat du plaignant ».
Dans leurs attentes, que l’AFP a obtenu, les juges d’appel considèrent que « Les éléments filmés (par des caméras de sécurité, la note de l’éditeur), les témoignages collectés, l’expertise médicale et psychologique, ainsi que les propres messages du plaignant pendant les faits et les jours ayant suivi les faits, réfute avec force l’hypothèse accusatrice ».
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Avant d’ajouter que « Les blessures sur le plaignant (…) qui auraient d’abord pu être interprétées comme la preuve d’un assaut » Mais que l’expertise a exclu, concluant que les ecchymoses n’étaient pas « Pas compatible avec les mécanismes des faits dénoncés ».
L’avocat n’a pas souhaité commenter les attentes du jugement en appel
Malgré ce décret, l’avocat du plaignant, Romano, qui avait deux semaines pour faire appel dans la cas une cassation, à la suite de cette décision, a confirmé à l’AFP qu’il avait lancé un appel « À la Cour suprême » Provincial de Mendoza, le prochain organisme de recours, l’Argentine étant un État fédéral.
Elle a réitéré sa détermination à poursuivre son approche si nécessaire avec les corps supérieurs (la Cour suprême nationale d’Argentine, puis la Cour interamérienne des droits de l’homme). D’un autre côté, elle n’a pas souhaité commenter le jugement en appel ou ses attentes.