Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a également déclaré qu’il était prêt à prendre plus de mesures si la coopération franco-algérienne « ne reprend pas ».
L’Algérie a exprimé le mercredi 26 février de son « surprendre » et son « étonnement » Après l’annonce la veille par Paris de mesures de restriction pour accéder à la France pour certains dignitaires algériens, en dénonçant un nouveau « provocation ». Alger « En aucun cas n’a été informé » de ces mesures visant « Les ressortissants algériens détenant des documents de voyage spéciaux les exemptant des formalités de visa »a déclaré le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué cité par l’agence APS. Cette annonce « Convient dans la longue liste des provocations, de l’intimidation et des menaces dirigées contre l’Algérie »Il a dit.
Mardi soir, au milieu de la crise avec Alger, le ministre français des affaires étrangères Jean-No-No Barrot a révélé que « Mesures de restriction et accès au territoire national pour certains dignitaires algériens » avait été pris.
Le gouvernement divisé
Jean-Noël Barrot a également dit « Prêt à en prendre plus » Si la coopération franco-algérienne « N’est pas repris ». Les relations avec Alger, déjà très tendue, se sont de nouveau détériorées après l’attaque meurtrière samedi à Mulhouse, dans l’est de la France. Un algérien de 37 ans dans une situation irrégulière est accusé d’avoir tué un portugais de 69 ans et d’avoir blessé sept autres personnes.
Les déclarations de Jean-No ° Barrot ont lieu comme le poste à adopter vis-à-vis des Alger divisent profondément le gouvernement français, entre les partisans de la « Rapport de force » Comme le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, et ceux qui plaident pour la manière diplomatique comme Jean-Noël Barrot. Le ministère algérien des Affaires étrangères a considéré que l’Algérie « De toute évidence, devenir la question des querelles politiques intrafrançaises où tous les politiciens bas sont autorisés dans le cadre d’une compétition, dont l’extrême droit est l’instigateur, le référent et le directeur ».
Il pourrait « Ont des conséquences incalculables sur la relation algérienne-française dans toutes ses dimensions »dit le ministère, soulignant que « Toute attaque contre ses intérêts (de l’Algérie, note de l’éditeur) sera soumise à des mesures réciproques, strictes et immédiates ».