La suspension de la réforme des pensions divise les oppositions

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La proposition de suspendre la réforme des pensions par Élisabeth Borne a déclenché une avalanche de félicitations de la gauche et un refus catégorique de la droite.
Les déclarations d’Elisabeth Borne ont eu l’effet d’une bombe: en plaidant pour la suspension de la réforme des pensions qu’elle a elle-même effectuée, l’ancienne Premier ministre a déclenché une avalanche de réactions de la classe politique. Cette hypothèse, consolidée par la demande il y a 15 jours au ministère de l’économie par Sébastien Lecornu pour une évaluation du coût d’une telle décision, divise le spectre politique ce mercredi. «Le droit est absolument opposé à la suspension de la réforme des pensions. Il n’y a jamais eu de question de céder sur ce point.a averti l’entourage de Bruno Retailleau à la Figaroévoquant un “Ligne rouge pour la droite” de l’AFP. Même histoire des horizons: “C’est non”a décidé l’entourage d’Édouard Philippe, estimant que «Notre pays ne peut pas se le permettre».
À l’inverse, une partie de la gauche a accueilli cette concession. «Ce serait un énorme pas en avant pour les employés, les syndicats et la gauche»accueilli le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure sur Franceinfo. Tout en déplaçant ne pas avoir reçu «Aucune assurance» Sur une telle option, après une rencontre avec Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des pensions “Devient possible”Pour sa part, soulignait Raphaël Glucksmann, le leader de Place Publique, accueillant ceci “chemin”. La seule dissonance de gauche est celle de La France Insoumise qui exige, par la voix du président du groupe à l’assemblée Mathilde Panot, un “abrogation” ou rien. Pour les insoumis, une simple suspension n’est pas “Pas possible”Elle a dit sur BFMTV.
Sauter l’annonce
La macronie à l’ébullition
Même dans le camp présidentiel, la proposition d’Élisabeth Borne a été reçue avec scepticisme. Cette possibilité “gêné” Par exemple, le président de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui préfère “Un accord mondial”. “Tu ne devrais pas abandonner des choses comme ça, quelque chose tous les jours”elle a insisté. Cette position est reflétée, selon nos informations, sur la boucle télégramme des députés de la Renaissance. «Est-ce à nous de gaspiller notre propre héritage?» demanda Hauts-de-Seine élu élu Maud Bregeon. «Nous brûlons toutes nos cartouches»a déploré le député de Seine-Maritime Annie Vidal.
L’ancien ministre de la Culture Franck Riester, pour sa part, a déploré “Un problème de méthode” et demandé «Coordination et timing». Agnès Pannier Runnacher, ministre de la transition écologique démissionnaire, voulait défendre sa collègue Élisabeth Borne, croyant qu’elle “Ne vous contentez pas de le laisser tomber au hasard”. Toujours du côté macroniste, le ministre de l’économie démissionné a averti de la France Inter «Modifier la réforme des pensions» coûterait «Des centaines de millions en 2026 et des milliards en 2027».
Du côté de l’Union, le CFDT a vu dans la position d’Élisabeth Borne “Un signal positif”a réagi son secrétaire général, Marylie Léon, à l’AFP. «La réforme des pensions est une profonde blessure démocratique, sa suspension et son licenciement en 2027 pourraient commencer à le réparer»elle a jugé. Quant à une éventuelle critique du coût d’une suspension, Marylie Léon s’est opposée aux dépenses liées à une dissolution. Pour la première confédération syndicale, un «Mode de passage» est possible pour cette suspension: «Le curseur du changement d’âge ne se déplace plus avant la prochaine élection présidentielle»spécifié Marylie Léon. Le secrétaire général de la CGT Sophie Binet considérait “Ce sujet à propos” par Élisabeth Borné comme “Une confession: la réforme des pensions est un échec”. «Le chef de l’État ne peut plus se permettre de faire tourner une oreille sourd»Elle a dit à l’AFP, rappelant que son centre appelle à l’abrogation de cette réforme “dès le début”.
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