Au moins, le service ne devrait pas être trop encombré. La NASA et le fournisseur d’équipement Nokia se préparent à déployer le premier réseau 4G sur la lune. La mission IM-2, qui devrait décoller jeudi, a une station de relais. Son rôle? Assurer les communications entre l’atterrissage d’Athena et les deux appareils qui seront déployés à la surface de notre satellite: un robot et une grâce baptisée de robot-Santor.
Ce réseau devrait permettre d’envoyer des images, des vidéos et des données à l’atterrissage, ce qui les transmettra au centre de contrôle de la NASA à Houston, mais aussi pour contrôler les deux appareils à distance. Mais alors que les États-Unis envisagent une base semi-permanente sur la lune, il s’agit également de jeter les bases d’une infrastructure capable d’assurer la connexion entre des dizaines de terminaux – une tâche pour laquelle les communications directes à une fréquence élevée utilisée dans le Le secteur de l’espace ne convient plus. Les combinaisons extra-véhiculaires d’astronautes américains qui reviendront à la surface de la lune doivent également intégrer un module 4G.
Conçu par Nokia Bell Labs, une filiale américaine du groupe finlandais, cette première station de relais lunaire a été conçue pour opérer indépendamment et occuper qu’un endroit réduit. Ses composants ont également été « durcis » afin de leur permettre de résister aux conditions extrêmes qui les attendent pendant le voyage et sur place.
Mais l’objectif de la mission IM-2, qui fait partie du programme lunaire Artemis, n’est évidemment pas de déployer la 4G. Con lisé en 2020 par la NASA à l’American Intuitive Machine Company, il vise à rechercher des traces d’eau dans la perspective de pouvoir l’extraire sur place. Pour cela, l’atterrissage d’Athena a un foret trident capable de descendre jusqu’à un mètre de profondeur, ainsi qu’un spectromètre de masse pour détecter la présence d’éléments volatils.
L’établissement est prévu dans la région de Mons Mouton, une montagne située à seulement 160 km du pôle Sud auquel les ambitions lunaires des États-Unis convergent, mais aussi de la Chine, de la Russie et de l’Inde. La raison? La présence dans cette région exposait toutes deux à un soleil prolongé, permettant à les panneaux solaires d’être alimentés, et des zones plongées dans l’obscurité éternelle où des millions d’eau pouvaient être piégées sous forme de glace.
C’est également pour vérifier ce dernier point que Grace a été conçue – en hommage à Grace Hopper, créateur du langage COBOL. En se déplaçant à pas de géant, ce petit atterrissage propulsé par un moteur à fusée doit explorer un cratère plongé dans la nuit perpétuelle, dans le but de repérer des traces d’hydrogène révélant la présence d’eau. Le mapp de l’avant-poste du Rover Lunar, quant à lui, collectera des échantillons de régolite pour la NASA. Un rover miniature japonais, qui restera près de l’atterrissage, doit également être déployé.
La mission IM-2 suit la mission IM-1, qui a abouti en février 2024 avec une demi-faille: l’atterrissage Ulysse était resté sur le côté. Il doit être lancé jeudi à 1h17 (heure française) par une fusée Falcon 9 à SpaceX, du Kennedy Space Center en Floride. L’établissement d’Athena est prévu vers le 6 mars – juste à temps pour observer une magnifique éclipse lunaire le 14, et voir le soleil disparaître un instant derrière la terre.
Publié 26/02/2025 11:10 Temps de lecture: 1min - Vidéo: 1min 1 min Après la tempête…
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