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La gauche veut toujours se battre pour taxer les surprofits




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Encore une fois, le symbole fait mal. Le 2 août, lors de la première lecture du projet de loi de finances rectificative pour 2022, le Sénat a rejeté d’une main tous les amendements proposant de taxer les surprofits. D’autre part, il a adopté un amendement privant 4 millions de foyers pauvres d’une prime de rentrée scolaire de 100 euros.

« Quand il faut regarder dans les poches des plus pauvres, il y a du monde, mais quand il faut regarder dans les poches des plus riches, il n’y a plus personne », note le sénateur écologiste Thomas Dossu, qui a plaidé pour la taxation exceptionnelle des bénéfices exceptionnels des grandes entreprises françaises. Une mesure de « équité fiscale »il juge.

A la chambre haute, les élus de gauche ont tout donné pour faire pencher le rapport de force en faveur d’une taxe sur les superprofits. Chaque groupe avait déposé des amendements en ce sens, et pas moins de trente interventions à ce sujet ont eu lieu après la discussion générale. La publication le 28 juillet des bénéfices records réalisés par les multinationales françaises au premier semestre leur avait fourni des arguments de poids : 18,5 milliards pour Total, 6,5 milliards pour LVMH, 8 milliards pour Stellantis, 5 milliards pour Engie…


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