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Bourse Entreprise

La décision de la Cour française sur la vente d’une Volkswagen qui pourrait changer la situation

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Empilé dans une procédure pendant près de dix ans, ce propriétaire de Volkswagen acheté à la fin du contrat LOA pourrait bien réussir. Il avait en effet prétendu annuler la vente de son véhicule après avoir été averti qu’il était préoccupé par le scandale de Dieselgate. La Cour de cassation de Paris, basée sur les décisions européennes récentes, a rompu le jugement de la Cour de Bordeaux et le prouve. Les clients déjà engagés dans des procédures ou qui sont encore à temps pourraient donc aussi obtenir quelque chose.

C’est une question qui se passe depuis près de 10 ans et qui pourrait bien atteindre le plaignant. Il, il était propriétaire de Volkswagen qui avait souscrit à un contrat LOA dans les années 2010 avant de soulever la vente de son véhicule en 2014. Ce n’est qu’ici, dans le processus, il reçoit des lettres de Volkswagen l’informant de la présence d’un moteur diesel modifié pour répondre aux tests d’émission. Son véhicule est affecté par Scandale de dieselgate. Malgré les campagnes des rappels, le propriétaire décide de démarrer une procédure pour annuler la vente de son véhicule et obtenir des dommages.

En 2023, la procédure a suivi son cours et le tribunal de Bordeaux a rejeté le plaignant à la demande d’annulation de la vente. Le tribunal de Girondin a estimé « QIls n’avaient pas montré que, sans que le logiciel soit qualifié de «faux» installé sur les véhicules en question, cette approbation n’aurait pas été obtenue ou que les véhicules en question auraient dépassé les normes éligibles en termes d’émissions de dioxyde d’azote, même s’il était à peine doute« . Le doute a donc joué au début en faveur de Volkswagen. Deux ans plus tard, le plus haut tribunal de français a rompu le jugement de Bordeaux et ouvre un nouveau chemin pour les clients du groupe Volkswagen (et d’autres marques concernées par Dieselgate) Tant qu’ils sont dans les ongles. Explications.

La Cour de cassation confirme la non-compliance

Les moteurs TDI ciblés par Dieselgate en parlent toujours
Les moteurs TDI ciblés par Dieselgate en parlent toujours© Volkswagen

La cour de cassation a rendu son verdict fin septembre: il considère que « la création de logiciels destinée à tromper les mesures d’émission d’oxyde d’azote fournies par ce règlement est interdite et constitue un manque de conformité au sens de la directive de 1999/44 ». En d’autres termes, il reconnaît que la présence d’un « faux » moteur sur un véhicule qui entre dans le scandale Dieselgate est suffisant pour constituer la non-compliance. Et dans le cas de ce propriétaire, à la résolution de son contrat de vente. En d’autres termes, la cour de cassation est d’accord avec cet automobiliste qui pourra demander à Volkswagen de lui rendre le montant d’argent dépensé pour soulever l’option d’achat. La société de location qui a enregistré le véhicule devra alors la récupérer.

La Cour de cassation s’est appuyée sur les décisions récentes de la Cour de justice européenne pour gouverner cette question. Et il y a une autre particularité dans ce fichier: le fait que les fabricants se souviennent de rappeler les véhicules corrects ne peuvent pas leur permettre d’éviter les résolutions de vente éventuellement demandées par les clients!

Nous devons agir dans les cinq ans

Quiconque serait en possession d’un véhicule touché par l’affaire Dieselgate peut donc agir, à condition qu’il le fasse dans les cinq ans après avoir été informé: « Il résulte des articles 1603 et 1604 du Code civil, et des articles 2224 du même code et de L. 110-4 du code commercial, que l’action fondée sur une violation du vendeur à son obligation de délivrer un bon atout est prescrite par cinq ans à compter du jour où l’acheteur savait ou aurait dû connaître le manque de conformité présumée« , Commente le tribunal de cassation. Désormais, l’affaire est renvoyée au tribunal de Toulouse.

Audric Doche

Journaliste automobile (et un peu de vélo aussi). Autant passionné par la nouveauté que l’industrie ou l’environnement, mais aussi tout ce qui fera progresser la mobilité.

Publié sur 03/10/2025 à 18h00

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