Publié
Durée de la vidéo : 2 min
La composition définitive de l’Assemblée nationale est désormais connue, samedi 20 juillet, après une dernière journée de vote tendue pour les postes clés.
Des postes clés partagés entre le camp présidentiel et la droite, mais aussi une percée de la gauche, qui a obtenu de manière surprenante la majorité au bureau de l’Assemblée nationale. Depuis la nomination de Yaël Braun-Pivet à la présidence du Parlement, chaque siège est convoité par l’opposition et la tension monte dans l’hémicycle. Le poste de président de la commission des finances a été remporté par Éric Coquerel. Ce dernier prévient qu’il n’entend pas y rester.
Certains sièges ont été attribués par les suffrages. Pour Marine Le Pen, dont le parti n’a remporté aucun siège malgré sa fulgurante ascension, les manœuvres de répartition des postes trahissent les Français. « C’est un hold-up démocratique »fustige Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes. Une union des ciottistes et du RN trouve quelques appuis dans l’opposition.