L’Union européenne réduit ses ambitions sur l’adaptation de ses sociétés aux questions environnementales et sociales de la mondialisation. La Commission a proposé le mercredi 26 février, le mercredi 26 février, pour freiner plusieurs projets qu’elle a été très récemment poussée. Lancement d’une consultation qui impliquera également les gouvernements des 27 États membres et les groupes politiques du Parlement européen, il recommande notamment de limiter considérablement le nombre d’entreprises devant adopter une sorte de «comptes verts» – non financiers. Elle souhaite également reporter et réviser une directive sur le devoir de vigilance des fabricants envers leurs fournisseurs et sous-traitants dans le monde.
Réalisme ou vue en vue? L’Union européenne voulait être le leader mondial de la transition climatique. Elle s’est définie comme une « Pouvoir de la norme »capable de diffuser ses règles à ses concurrents grâce à la taille de son marché intérieur. Aujourd’hui, elle semble avoir peur, face à une concurrence commerciale de plus en plus féroce. Cependant, s’il est incontestable que le renforcement des normes non comptables, ajoute initialement une charge aux entreprises concernées, il est également sûr qu’il les prépare mieux à un monde où le changement climatique joue déjà un rôle décisif.
Plutôt que de démêler l’existant, la Commission devrait agir dans le stratège sur les facteurs structurés de la perte de compétitivité de l’Europe: le coût de l’énergie; Le manque de soutien aux politiques industrielles à long terme; une protection insuffisante face à des compétitions déloyales; L’incapacité à drainer les économies pour les investissements dans les secteurs du futur. Il y a les réponses les plus efficaces aux États-Unis et en Chine.