La chute du dollar depuis l’inauguration de Donald Trump a expliqué en trois infographies

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Infographie – Si le célèbre réservoir vert reste une monnaie de réserve essentielle, elle a vécu l’un de ses pires débuts de l’année pendant un demi-siècle.
Le dollar est-il en crise? Depuis l’inauguration de Donald Trump, la devise américaine a traversé une zone de turbulence, jetée entre les offensives douanies de Washington, les préoccupations liées à l’inflation et les mauvais chiffres de chômage. Résultat: une méfiance croissante envers les investisseurs, qui a commencé à abandonner les actifs en dollars au profit d’autres devises. Depuis janvier 2025, le billet vert a chuté de 11% contre l’euro et 6% contre la livre sterling. Vaut de 0,966 euros au début de l’année, il échangeait à 0,857 euros fin septembre, avec un point bas à 0,842 au début de l’année scolaire.
Le DXY, l’indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de six devises mondiales, a chuté d’environ 11% au premier semestre de 2025. Une chute historique: jamais le billet vert n’a commencé l’année civile avec une telle sous-performance depuis plus de cinquante ans. La dernière baisse comparable remonte à 1973, une année charnière où de grandes monnaies internationales ont été détachées du dollar. L’indice est ensuite passé de 110,26 en janvier à 93,88 six mois plus tard, une perte de près de 15%.
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Anatomie d’une chute
Le 10 février, Washington a réussi un premier coup avec l’annonce des tâches douaniers sur l’acier et l’aluminium. En mars, le dollar se contracte, affaibli par la hausse du chômage américain et les avertissements du président de la Réserve fédérale (Fed). Au printemps, la «Journée de libération» marque la création de tâches de coutumes réciproques, confirmant l’escalade protectionniste. L’été ne fait qu’aggraver la tendance. Le 1er Août, la monnaie américaine baisse fortement après une nouvelle détérioration du marché du travail. Le 6, il est en outre tombé, à la veille de l’entrée en vigueur des tarifs des douanes américains, nourrissant les craintes d’un ralentissement économique. Le 26, le dollar a de nouveau été affaibli à la suite du licenciement de l’un des gouverneurs de la Fed par Donald Trump.
Back to School confirme la fragilité du billet vert. Le 5 septembre, des chiffres d’emploi décevants plient sa note. Le 17 septembre, la Fed a abaissé ses taux d’orientation pour la première fois de l’année, déclenchant une baisse supplémentaire de la monnaie. Ce n’est que le 25 septembre que le billet vert reprend une vigueur, portée par la publication des indicateurs économiques mieux que d’attendre.
Un dollar qui s’affaiblit, mais loin de son sol historique
Une analyse à plus long terme révèle que, malgré son déclin, le dollar reste à un niveau élevé. Depuis la fin de la convertibilité en or jusqu’à aujourd’hui, il a été maintenu dans sa gamme habituelle.
La récente dépréciation du billet vert pèse sur la compétitivité des exportateurs européens, dont les produits deviennent mécaniquement plus chers à l’international. À l’inverse, les entreprises américaines bénéficient d’un avantage accru sur les marchés mondiaux. Ce déséquilibre rappelle le rôle central du dollar dans l’architecture financière internationale. « »Le dollar est notre devise mais votre problème« Déjà lancé les Européens le secrétaire du Trésor de Richard Nixon, John Connally, en 1971. Cinquante-quatre ans plus tard, la formule n’a rien perdu de sa pertinence.
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