La Bourse de Paris s’est fortement terminée mercredi, motivée par les espoirs de trêve en Ukraine, en attendant la publication des résultats très attendus de la cruche aux puces électroniques NVIDIA.
Le CAC 40 a pris 1,15% à 8 143,92 points, en hausse de 92,85 points. Mardi, il a donné 0,49% pour se situer à 8 051,07 points.
La place parisienne, comme tous les marchés européens, a été transporté par « La nouvelle que l’Ukraine a accepté un accord qui donnera aux États-Unis l’accès aux minéraux ukrainiens »Selon Kathleen Brooks.
Kyiv a en effet approuvé les termes d’un accord sur ses minéraux avec les États-Unis mercredi. Donald Trump a demandé à l’Ukraine de lui donner accès à ses ressources minérales pour compenser les milliards de dollars d’aide payés par l’administration de son prédécesseur Joe Biden. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourrait signer l’accord vendredi à Washington.
« Ceci est considéré comme un pas vers le processus de paix »Ajoutez Kathleen Brooks.
Les valeurs de défense ont été dynamiques, l’Europe devant investir davantage dans l’armée, tandis que les perspectives de désengagement militaire américain prennent forme. À Paris, Safran a gagné 1,51% à 248,70 euros.
Les investisseurs se tourneront vers les résultats de NVIDIA, des microprocesseurs américains et de la deuxième capitalisation mondiale mercredi à la fin de la journée.
La publication est attendue après la clôture des marchés à New York, dans un contexte de doutes ces dernières semaines sur les perspectives de croissance réelle des secteurs liés au développement de l’intelligence artificielle.
Ce sentiment a augmenté depuis que Chinese Deepseek a revendiqué le développement d’un modèle aussi efficace que ses concurrents américains, avec beaucoup moins de ressources.
Les entreprises du secteur ont joué avec prudence mercredi: la stmicroélectronique a chuté de 2,50% et SOITEC a pris 0,42%.
Le spécialiste des paiements électroniques, Worldline, s’est dévissé de 17,01% à 6,16 euros. Même si le groupe a divisé par trois sa perte nette en 2024, « Le deuxième semestre de l’année 2024 » Est « Plus faible que prévu » Et « Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre 2024 » a été « Moins bon que prévu »conserver les analystes de Jefferies.
Le constructeur automobile Stellantis a perdu 4,05% à 12,94 euros, après avoir affiché un bénéfice net en 2024 mercredi et a recueilli une baisse significative de ses marges au deuxième semestre.