L’attaquante a ressenti un « soulagement » et une « fierté » après que son record de sélection (199) a battu mardi la victoire contre l’Islande (3-2) dans Le Mans.
Eugenie, que ressentez-vous après ce soir?
Eugénie le Sommer: Tout se mélange. Il y a une fierté, un soulagement. Et puis, je suis satisfait de la victoire. Sans elle, ce ne serait pas pareil. De plus, je n’y ai pas pensé en me chauffant, en mettant mon maillot. J’étais concentré sur le match, qui était serré et qui avait le pieu. Mais l’ovation du public m’a rappelé que c’était spécial.
Vous êtes maintenant le plus bouché du bleu …
Je suis heureux, nécessairement. On m’a parlé de ce record depuis plusieurs années. Je ne réalise pas. Ça s’entendait, je n’y ai pas pensé. Je suis fier. Je sais ce que cela représente, en particulier de dépasser Sandrine Soubeyrand, que j’ai vu de près. C’est super de lui succéder. À l’époque, son record était incroyable, c’était super de faire autant de matchs. Je me souviens quand elle l’a battue et je n’ai jamais pensé que je pouvais le faire.
Vous pouvez désormais atteindre 200 capes, 100 buts. Ces autres enregistrements sont-ils en vue?
Je n’y pense pas du tout, même si ce n’est pas loin. Ce qui compte, c’est de se produire dans le club pour venir en sélection, et si cela vient, cela vient.
Comment ce dossier est-il important pour vous, vous qui vous engagez dans le développement de la discipline?
Je sais que je peux inspirer, j’essaie d’être le meilleur possible parce que je veux être un modèle pour les petites filles. Moi, je n’en avais pas et je sais que cela peut être important pour eux. Pour ma part, j’avais ma famille qui était toujours derrière moi. Mes matchs sont également un moment pour eux. Ce soir, il y avait mes parents, mes frères, mes sœurs, mes cousins, mes cousins. Ils font également partie de cette histoire.