Le président de New Energie annonce au Figaro Son soutien à Bruno Retailleau en révélant le contenu de l’accord qu’ils ont établi dans le cadre de la campagne pour la présidence des républicains.
Le Figaro. Serez-vous candidat à la présidence des républicains en mai prochain?
David Lisnard .- J’ai conclu un accord avec Bruno Retailleau, en vue des élections à la présidence des républicains. J’ai donc décidé de ne pas être candidat parce que, ce que je crois et ce qui me guide, c’est de gagner à droite autour d’un projet suffisamment puissant et accrocheur pour vraiment redresser le pays. Dans cette élection, comme je l’ai annoncé, nous avons la possibilité de faire progresser ce projet. Bruno Retailleau m’a contacté et dans les discussions que je pourrais avoir avec lui, j’ai mis sur papier un certain nombre de points essentiels que je souhaite voir le CV par toute la droite et que je défends avec une nouvelle énergie. Ces points apparaîtront en noir sur blanc dans un communiqué de presse conjoint que nous signerons très bientôt. Il s’agit d’un accord entre Bruno Retailleau, président de Républicaine Force et David Lisnard, président de Nouvelle Energie.
Quels sont ces points?
Par exemple, les républicains devront reprendre une proposition que je porte depuis des années pour une retraite par capitalisation, la libération de l’école, la déréglementation, la décentralisation et les performances publiques. Mon objectif est la victoire de la droite, mais il ne s’agit pas seulement de gagner pour gagner. L’objectif est de défendre ce que nous considérons comme le meilleur projet pour notre pays. Je sais également que toute victoire électorale doit être précédée d’une victoire culturelle. C’est donc l’occasion pour moi de renforcer le nouveau projet énergétique et de le mettre au cœur de l’alternative aux politiques que nous subissons depuis quarante ans.
Comment qualifiez-vous votre relation avec Bruno Retailleau?
J’ai une vraie proximité humaine et politique avec Bruno Retailleau depuis longtemps. C’est quelqu’un qui a une épaisseur intellectuelle et qui veut faire les choses. Je l’ai remarqué plusieurs fois, surtout pendant la campagne de François Fillon, où nous étions allés à la fin, solide dans l’énorme tempête à laquelle nous sommes confrontés. À partir du moment où j’ai obtenu ses accords sur le contenu de la politique publique nécessaire pour redresser la France et sur la nécessité de moderniser le droit, je ne pouvais que saisir cette occasion.
En ce qui concerne la modernisation du droit, sur quel est votre accord?
Nous avons une approche stratégique et tactique. Il convient de noter que le moment des parties en masse, comme ce fut le cas il y a trente ans, est terminée. Nous devons réussir à agréger, à rassembler et à ajouter des forces non pas autour d’un petit dénominateur commun mais autour d’un projet très fort. Notre approche commune y contribue fortement et nous prenons note de la diversité des offres politiques actuelles. J’ajoute que cette période devrait nous permettre de faire progresser notre projet pour préparer de futures victoires pour les élections présidentielles et législatives. Cela apparaît également dans l’accord car l’objectif est de créer les conditions des futurs succès électoraux du droit. Pour moi, redresser le pays ne peut pas subir de compromis. C’est impossible. La seule façon est l’adhésion à un projet fort, puissant et radical, c’est-à-dire capable d’aller à la racine des problèmes pour les traiter.
Qu’en est-il des républicains de ce projet?
La nouvelle énergie doit être une force d’attraction et de formation, comme les républicains doivent également l’être. De plus, plus je le fais. Et nous sommes donc d’accord sur la nécessité de moderniser le parti LR, pour modifier les instances dans le sens d’une plus grande transparence. C’est pourquoi Bruno Retailleau peut compter sur mon soutien complet et complet.
Que dites-vous à votre soutien à la nouvelle énergie qui voulait que vous essayiez de transporter ce projet de transformation sous votre propre nom?
Après avoir passé de nombreux appels et échangé, je note que tout le monde est ravi de penser que ce choix permettra de consolider le positionnement d’une nouvelle énergie en fournissant une crédibilité supplémentaire aux idées solides que nous proposons. Notre projet peut ainsi progresser par la personnalité de Bruno Retailleau, comme par l’histoire du parti LR qui fait partie d’une filiation du droit. L’alternative peut alors trouver un moyen d’incarner par des personnalités avec un caractère fort, une cohérence et une capacité d’exécution autour d’un projet à la fois sûr et libéral. En ce sens, mon approche est une approche de construction, qui garantit l’indépendance de chacun. Bruno Retailleau s’est également engagé à respecter l’indépendance de la nouvelle énergie et c’est ce que j’apprécie à la maison.
Cet accord est-il né de peur de voir une troisième candidature émerger?
C’est possible. Mais il peut y avoir d’autres candidats.
Avant de prendre cette décision, avez-vous également échangé avec Laurent Wauquie, qui est également candidat à la présidence LR?
Je n’ai pas eu d’échange avec Laurent Wauquie depuis plusieurs semaines. Il ne m’a pas contacté. Mais j’ai toujours rappelé que je n’avais aucun problème avec lui, comme avec Bruno Retailleau. Je pense que les deux sont très conscients de la nécessité d’éviter les conflits de personnes.
Comment allez-vous vous impliquer dans la campagne des candidats Retailleau?
Cette décision lui appartient. C’est toujours le candidat qui décide. Si j’ai décidé de le soutenir, c’est évidemment avec le désir de lui être utile, efficacement. Ce que je sais, c’est qu’un certain nombre de personnalités et élus de New Energy attendaient de connaître ma décision et le soutiendront sans aucun doute. L’idée est de trouver les moyens de créer un effet de formation et d’attirer toutes les autres composantes du droit à ce projet.
Comment ressentez-vous les membres de LR au sein de la Fédération d’Alpes-Maritimes à laquelle vous appartenez?
Les abonnements spontanés commencent à venir. D’autres adhésions à l’adhésion peuvent être activées par certains barons, afin de faire des cartes. C’est ce qui rend toujours une élection interne très aléatoire. Mais aujourd’hui, je pense que les idées que nous défendons sur la libéralisation de l’économie, de l’autorité de sécurité et du début éducatif prospèrent très rapidement. Cela correspond à une véritable attente du pays. C’est à nous de traduire cela en un élan militant, visant à développer une majorité politique potentielle.
Nous entendons beaucoup parler du «moment de la différence» en tant que moteur d’un retour de membres à LR. Le voyez-vous?
Je ne peux pas le quantifier mais oui, j’ai l’impression que beaucoup de gens le ressentent sincère et qu’il veut vraiment déplacer les lignes. Il y a une aspiration à l’exécution d’une politique solide et ferme au niveau sûr et migratoire. Dans cette période d’imbroglio politique depuis la dissolution, il est important d’affirmer ces idées et de se préparer aux élections présidentielles et législatives, car c’est là qu’un changement puissant aura lieu, en fournissant au pays la réglementation, le législatif, le législatif, le législatif, le législatif, Législatif, législatif, exécutif et constitutionnel pour aller de l’avant. La situation actuelle n’est plus possible.
À votre avis, sur quels éléments ce bulletin de vote sera-t-il joué?
L’espoir de trouver une ligne conquérante et gagnante, le désir d’affirmer un projet solide avec des personnalités déterminées et la capacité de rassembler le droit.
Christian Jacob, qui soutient Laurent Wauquie, estime que le résultat de cette élection n’est pas écrit à l’avance. A-t-il raison?
Oui. Bruno Retailleau est très exposé au ministère de l’Intérieur. Il prend des risques. Et Laurent Wauquie, qui est important à droite, a un savoir-faire et un talent. Une compétition est toujours difficile.
En ce qui concerne la crise diplomatique entre la France et l’Algérie, quelle solution recommandez-vous?
Il n’est plus possible d’être piétiné par l’Algérie et de garder leurs délinquants. Entre ceux qui disent que la diplomatie doit rester secrète pour cacher le fait de ne rien faire et ceux qui ne parlent que d’un équilibre des pouvoirs, je vois cela comme une négociation exigeante pour être très forte sur les deux aspects, autant sur les dommages que nous peut infliger à la partie opposée de notre capacité à discuter. Aujourd’hui, une phase de durcissement me semble essentielle. J’espère que Bruno Retailleau parviendra à imposer cette doctrine. Vous ne pouvez jamais signer de contrat sans être respecté. C’est la base de tout.
Jeudi, vous dirigez une délégation de l’Association of Mayors of France au Salon agricole. Quels seront vos messages?
Nous y arrivons chaque année parce que l’entrelacement entre la ville et l’agriculture est très fort. 6000 maires sont des agriculteurs, ce qui fait de l’AMF l’une des plus grandes associations d’agriculteurs en France, attachée à la ruralité. Il existe également de nombreuses similitudes entre ce à quoi les maires sont confrontés dans leur mairie et ce que les agriculteurs subissent dans leur activité: un excès de normes et d’astranspositions. Le président de la République a raison de prendre un discours sur la nécessité de produire, sauf que depuis dix ans qu’il est au pouvoir, il n’a pas cessé de pénaliser la production. Cependant, les agriculteurs doivent être considérés comme des acteurs responsables et des entrepreneurs libres de travailler. Les 19 et 20 mars, je ferai deux voyages sur ce thème pour New Energy, dans les Pyrenees Orientales et dans Rungis.
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