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Inoffensif, l’OM a laissé filer le Feyenoord Rotterdam en finale

Tenu en échec sur sa pelouse par le Feyenoord Rotterdam (0-0), l’Olympique de Marseille n’a pas réussi à renouer jeudi avec l’histoire de ses épopées européennes. Les Phocéens ont permis aux Néerlandais de se qualifier pour la première finale de Conférence de Ligue Europa de l’histoire.

Battu par le Feyenoord Rotterdam en demi-finale aller de la conférence de Ligue Europa (3-2), l’Olympique de Marseille devait reprendre jeudi 5 mai, à domicile, dans le stade Vélodrome qui ne demandait qu’à s’enflammer. Mais n’ayant pas réussi à boucler le match, les Olympiens n’ont jamais réussi à inquiéter les Néerlandais qui se sont contentés d’un match nul (0-0) pour se qualifier pour la finale de cette nouvelle compétition européenne.

Dès le début du match, les Marseillais ont attaqué le but hollandais. Mais il a fallu attendre la 10e minute pour voir la première occasion des Olympiens, avec une frappe de Dimitri Payet bloquée in extremis par Marcos Senesi, qui s’est jeté sur lui pour l’empêcher de viser.

Onze minutes plus tard, à la 21e, le meneur de jeu marseillais, trouvé sur le côté droit dans la surface par Mattéo Guendouzi, s’est de nouveau montré dangereux, mais sa frappe, enroulée cette fois, a frôlé le but gardé par Ofir Marciano. Ce fut, malheureusement pour les Marseillais qui affichaient alors une possession de balle proche des 70%, la dernière occasion pour Dimitri Payet sorti sur blessure, remplacé par le buteur maison Arkadiusz Milik (33e).

Quelques secondes après son entrée en jeu, le Polonais s’illustrait en dirigeant de la tête un centre travaillé de Gerson, mais le gardien de Feyenoord, bien placé, captait facilement le ballon.

Les Néerlandais, qui ont décidé de jouer plus haut, se sont montrés dangereux à la 39e, avec une frappe de Guus Til, servi au point de penalty, déviée en corner par l’arrière de Gerson. Un coin qui ne donne rien.

Gênés par la sortie prématurée de Dimitri Payet, les Marseillais, qui disposent d’une dernière situation sur une tête de Milik, trop mou pour inquiéter Ofir Marciano, ne sont pas parvenus à concrétiser leur domination en première mi-temps.

Une seconde mi-temps ratée

De retour des vestiaires, l’OM se retrouve avec la même équation : il faut marquer un but pour aller en prolongation, ou deux pour se qualifier directement. Le tout sans prendre de but.

Mais ce sont les visiteurs qui se sont offerts la première situation avec une tête de l’ailier colombien Luis Sinisterra, facilement capté par Steve Mandanda.

Poussés par le Vélodrome sous tension, les hommes de Jorge Sampaoli tentent de tasser le match, mais se heurtent à des adversaires disciplinés et déterminés à conserver leur petit avantage. Il faudra attendre la 55e pour les voir tenter leur chance dans la région de Feyenoord. Mais la frappe écrasée de Valentin Rongier, au centre, termine sa course dans les gants d’Ofir Marciano.

Une nouvelle incursion marseillaise sème la panique dans la défense néerlandaise, mais Arek Milik, trouvé à gauche dans la surface par Amin Harit, manque son contrôle, et permet aux joueurs d’Arne Slot de conjurer le danger.

L’OM a frôlé la correction à la 67e minute, mais la frappe du défenseur Gernot Trauner, idéalement placé à l’entrée de la surface, est passée au-dessus du but de Steve Mandanda. Ce dernier est très content de récupérer un ballon qui circulait dans sa surface, sur le point d’être repris par Cyriel Dessers, auteur d’un doublé à l’aller (72e).

Sur un corner tiré par Amine Harit, Lirola hérite du ballon devant le but, mais sa frappe du gauche est déviée par Bryan Linssen, entré en jeu quelques minutes plus tôt.

Impuissants, les Marseillais ont concédé la dernière chance du match, justement à Alireza Jahanbakhsh servi sur le côté droit et qui a obligé Steve Mandanda à se coucher sur sa droite pour repousser le ballon. Malgré tous leurs efforts, ils ont laissé filer Feyenoord en finale. Il défiera la Roma le 25 mai à Tirana, en Albanie.

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