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Infirmières en temps supplémentaire : le CISSS-AT également concerné

Des données obtenues par la Loi sur l’accès à l’information ont révélé que certaines infirmières de l’Abitibi-Témiscamingue ont cumulé plus de 1 000 heures supplémentaires en 2021. Une situation préoccupante, selon leur employeur, le Centre intégré de santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS- À).

Nous sommes conscients que certaines personnes effectuent un nombre important d’heures supplémentaires pour offrir des services à la population. Nous sommes également préoccupés par les impacts à long terme pour le personnelécrit l’organisation dans un message électronique.

Ce sont justement ces impacts à long terme qui ont fait dire au président du syndicat, Jean-Sébastien Blais, qu’un rythme de travail aussi soutenu « finit toujours par rattraper nos professionnelles en soins », a-t-il confié à Radio-Canada.

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue soutient avoir mis en place un plan de contingence pour limiter le recours aux heures supplémentaires et ainsi éviter de surcharger les infirmières de travail.

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue applique un plan de contingence qui réduit le nombre d’infirmières requises pour offrir des services à la population en assurant le maintien de la continuité des services essentiels et prioritaires à la population, tout en réorganisant et en réduisant temporairement certains autres servicesajoute l’organisme dans un courriel envoyé à Radio-Canada.

Les efforts de recrutement se poursuivent pour attirer des travailleurs d’ailleurs au Québec, mais aussi de la province voisine, de l’Ontario et de l’international.

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