« Data-script = » https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js « >
Dans leur salle de médecin de Gaston, les mongasques ont dominé le FC Barcelone, ce mercredi, dans le match 1 des quarts de finale.
Barça se heurte contre le rocher. 4e de la phase régulière, alors que Monaco a montré ses ambitions ce mercredi, écrasant le FC Barcelone (97-80) dans le match 1 du quart de finale de l’Euroligue. Les mongasques, en mode compresseur à rouleaux sur le retour des vestiaires (32-17 au 3ème trimestre), ont fait plaisir à leur public dans la salle Doctor Gaston, lieu du match 2 dès le vendredi (19 h).
Contrairement au basket-ball de Paris, battu mardi à Istanbul, l’équipe Roca de Mike James prend donc le meilleur départ de sa série de barrage jouée lors des cinq matchs du meilleur des cinq. Le leader américain met fin au meilleur marqueur de la réunion avec son coéquipier Daniel Theis (22 points). Chacun dans leur registre, ils ont déraillé la machine Barcelone, la deuxième meilleure attaque de la compétition, qui se termine avec 80 points.
Kevin Punter, excellent au premier quart, est décédé petit à petit, contrairement aux mongasques qui auraient pu porter un coup sur la tête après avoir mené 14 points au deuxième trimestre pour enfin revenir dans les vestiaires avec 2 petits points à l’avance. Ce n’était rien, comme un Matthew Stazel qui a marqué presque tous ses points en seconde période.
Un siège défensif trouvé du côté monégasque
En face, seule l’ancienne chute de Youssoupha Asvel a tenu le choc avec un grand double-double à 13 points et 14 rebonds. Tomas Satoransky l’a dégoûté au 3ème trimestre, donnant un coup d’État violent à Strazel (32e). Résultat: une exclusion et le sentiment que les joueurs de Joan Penarroya ont perdu leurs moyens. Étonnant pour une équipe de ce calibre.
Notez également les performances défensives de Terry Tarpet et Daniel Theis, auteur d’un énorme comptoir sur Justin Anderson le 27, ce qui a ensuite permis à Monaco de reprendre 11 unités à l’avance (64-53, 27e). Ce siège défensif pourrait bien être la clé de l’équipe de rock vendredi, tandis que Calathes, Papagiannis et Begarin sont toujours du côté.