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Nouvelles techniques

Images de galaxies spirales capturées par le télescope James-Webb décryptées par un astronome

Les galaxies spirales font partie des objets célestes les plus fascinants. En témoigne une nouvelle livraison d’images collectées par le télescope spatial James-Webb (JWST), mise en ligne lundi 29 janvier. Ce télescope de la NASA, des agences spatiales européenne (ESA) et canadienne (CSA) observe l’Univers dans l’infrarouge. Cette frange du spectre lumineux a la particularité de pouvoir traverser certaines zones poussiéreuses du ciel, restées opaques au télescope Hubble.

Ces nouvelles images font partie d’un projet au long terme, le programme international High Angular Resolution Physics in Near Galaxies (Phangs), auquel participaient déjà Hubble et plusieurs observatoires terrestres, comme Alma et Muse of the Very Large Telescope (VLT). . ), au Chili. « Avec le JWST, nous pouvons accéder à un niveau de détail dont nous ne pouvions pas rêver auparavant.se réjouit Médéric Boquien (Université et Observatoire de la Côte d’Azur), qui participe à la collaboration Phangs. C’est révolutionnaire et cela soulève à chaque fois de nouvelles questions. » Ces dix-neuf nouvelles images permettront d’affiner la compréhension de la dynamique de ces galaxies et de la formation, en leur sein, de milliards d’étoiles.

Revue de quelques-uns d’entre eux dont les caractéristiques sont commentées par Médéric Boquien.

NGC628

La galaxie NGC 628 vue par le télescope spatial James Webb.
Image composite de la galaxie NGC 628, vue par les télescopes spatiaux James Webb (en haut à gauche) et Hubble (en bas à droite). Image composite de la galaxie NGC 628, vue par les télescopes spatiaux James Webb (en haut à gauche) et Hubble (en bas à droite).

« Cette galaxie se présente de face. Sur l’image du télescope Hubble, en bas à droite, on observe des régions plus sombres constituées de poussières qui atténuent la lumière des étoiles, formant une sorte de squelette. On voit également des zones plus roses, constituées de gaz ionisé où se sont formées les étoiles les plus massives, qui explosent après seulement quelques millions d’années d’existence.

Le James Webb (image du haut) révèle des régions oranges, qui trahissent des poussières qui s’illuminent en rouge, chauffées par la lumière des étoiles environnantes. Les régions les plus brillantes sont de véritables pépinières, où des étoiles nées il y a quelques millions d’années au plus – pratiquement aujourd’hui en termes astronomiques – éclosent de leurs cocons de poussière.

Ce qui nous a particulièrement frappé lorsque nous avons reçu cette image, ce sont les bulles sombres, qui représentent les zones où des explosions d’étoiles se sont produites. Ceux-ci ont repoussé gaz et poussières qui, comprimés à leur périphérie, constituent des chapelets de régions où se forment de nouvelles générations d’étoiles.

Au centre se trouve un trou noir supermassif, qui, ici, est calme. »

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