“Il a pressé chacune de mes angoisses pour étendre son emprise”

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Neuf mois après l’impact mondial de l’arnaque dont elle était la victime – 830 000 euros soulignés par un “faux Brad Pitt” sur les réseaux sociaux -, Anne Deneuchatel est à Paris pour présenter son livre, Je ne serai plus une proie (Alisio, 224 pages, 17,90 euros). Si l’arnaque semble improbable, elle est basée sur les mêmes mécanismes que “Fraude à aimer”, qui se multiplient en France. Sur la plate-forme d’assistance Cybermalvence.gouv.frLe nombre de demandes de conseils liés à ces escroqueries a doublé depuis le début de l’année pour atteindre un total de 1 500 en septembre. Cependant, il ne couvre qu’une infime partie des vraies impostures, en raison de la honte ou du déni ressenties par les gens frappés.
Nous trouvons Anne Deneuchatel dans un restaurant près de la Gare de Lyon, à Paris. Elle attend un train quittant le département du Rhône, où elle doit trouver sa fille. Elle rejoindra ensuite Reunion Island, où elle est revenue vivre après un long séjour à Maurice. Dans le restaurant, plusieurs clients les cochent, comme s’ils essayaient de mettre un nom sur ce visage familier. Le décorateur d’intérieur de 53 ans à eux s’oppose à un look fier, où nous pouvons deviner un point de fiévreté.
“Nous sommes tous des proies potentielles aux escroqueries sentimentalesElle se souvient. J’étais moi-même une femme pleine de bon sens, dirigez-vous sur ses épaules, qui travaillaient. »» Au début des années 1990, Anne Deneuchatel a déménagé à la réunion avec son premier mari. Ils y passent dix-huit ans et donnent naissance à une fille. Après leur séparation, elle ouvre un magasin de décoration sur l’île. Elle a rapidement lié à l’un de ses clients, un homme d’affaires millionnaire qui deviendra son deuxième mari. «Nous étions dix-neuf ans d’intervalle, mais il était un bel homme et courtois. Nous nous sommes installés à Maurice dans une villa de 650 mètres carrés, près de la mer. En réalité, c’était une prison en or … il s’est avéré être égoïste, manipulateur. Il m’a convaincu chaque mois, mais je ne pouvais même pas payer pour que ma fille soit en train de lui faire un peu d’argent, mais mais je ne pouvais même pas payer pour que ma fille soit en train de voir un peu d’argent, mais mais je ne pouvais même pas payer pour ma fille. supervision.
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