Gaza : images avant/après de l’enclave palestinienne après deux ans d’offensive israélienne

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Au petit matin du samedi 7 octobre 2023, le Hamas a plongé Israël dans l’horreur et la peur. Une attaque sans précédent est lancée contre l’État juif : plus d’un millier de personnes sont tuées et 251 autres sont prises en otages. Le même jour, s’adressant à sa population choquée, Benjamin Netanyahu annonce la réponse : « L’armée israélienne utilisera toute sa force pour détruire les capacités du Hamas. » Et le Premier ministre israélien prévient : « Habitants de Gaza, partez maintenant car nous interviendrons avec la force partout. »
Deux ans plus tard, l’enclave palestinienne est devenue un champ de ruines, alors que des négociations sont toujours en cours pour libérer les derniers otages détenus par le mouvement islamiste.
De nouvelles images satellite de Planet Labs publiées mardi montrent l’ampleur des destructions causées par l’armée israélienne en deux ans de guerre. La ville de Beit Hanoun, à l’extrême nord-est de la bande de Gaza, a été entièrement rasée.
Au moins 78% des bâtiments partiellement ou totalement détruits
Selon les chiffres cités par le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha), un département du Secrétariat de l’ONU, 77 % des routes de l’enclave palestinienne étaient endommagées ou détruites au 8 juillet 2025, ainsi que 78 % des bâtiments.
Les écoles ne sont pas épargnées. En août, l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens (UNRWA) indiquait que 91,8 % des bâtiments devront être reconstruits ou subir d’importants travaux de réhabilitation pour pouvoir à nouveau être fonctionnels.
« Ce que les images ne montrent pas, c’est l’odeur, les cris, la détresse des parents en larmes, voyant leurs enfants mourir, souffrant dans la douleur », ont témoigné cette semaine deux soignantes australiennes qui ont passé plusieurs jours dans l’enclave palestinienne.
Le bilan humain communiqué par le ministère de la Santé du Hamas, jugé fiable selon l’ONU, fait état d’au moins 66 000 morts et plus de 168 000 blessés au 1er octobre 2025. La famine a été déclarée dans une partie de Gaza et les enquêteurs de l’ONU affirment qu’Israël commet un génocide sur le territoire palestinien. Des accusations rejetées par Israël.
Crise humanitaire
La bande de Gaza est donc confrontée à une situation humanitaire catastrophique. Dans des paysages de ruines, des centaines de milliers de personnes déplacées sont entassés dans des camps de tentes surpeuplés, manquant de tout.
Selon les chiffres relayés par Amnesty, plus de 400 000 personnes ont quitté la ville de Gaza ces dernières semaines pour se diriger vers le sud, principalement en direction de Khan Younes et Deir al-Balah.
C’est dans cette dernière ville que l’armée israélienne a étendu son opération fin août. Jusque-là, Deir al-Balah avait été plus épargnée que le reste de l’enclave. Vues du ciel, des images de la ville de Deir al-Balah prises en août et septembre 2025 montrent l’ampleur de la crise humanitaire, avec des dizaines de points blancs qui ressemblent à des tentes de réfugiés.
Les négociations indirectes de cette semaine entre le Hamas et le gouvernement israélien permettront-elles de libérer les 47 otages toujours détenus à Gaza et de mettre fin à la guerre qui a dévasté ce territoire ? « Je pense que nous sommes très, très proches d’un accord (…) Je pense qu’il y a beaucoup de signes de bonne volonté », a déclaré Donald Trump lundi soir dans une interview télévisée sur Newsmax.
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