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Nouvelles du monde

Fuite vers l’Egypte des premiers blessés et réfugiés gazaouis


Le terminal de Rafah, au sud de Gaza, a ouvert pour la première fois en 26 jours de guerre.

Correspondant à Jérusalem

Pour la première fois en vingt-six jours de guerre, le terminal de Rafah a été ouvert mercredi aux habitants de la bande de Gaza. Dans la matinée, une quarantaine d’ambulances transportant 76 blessés ont pu franchir la frontière avec l’Egypte. Ils ont été récupérés par des ambulanciers égyptiens qui les ont emmenés dans les hôpitaux d’Al-Arish et de Sheikh Zuweid, deux villes du nord du Sinaï. Suite à ces blessures, 335 binationaux, dont 5 Français, ont pu quitter le territoire palestinien. Selon la chaîne américaine CNN, leur nombre pourrait atteindre 5 000 personnes, dont 5 Français. Cet accord aurait été rendu possible grâce à la médiation, menée par le Qatar, entre l’Egypte, le Hamas et Israël.

La bande de Gaza est soumise à un blocus strict depuis le début de la guerre déclenchée le 7 octobre par l’attaque terroriste du Hamas, qui a fait 1.300 morts et au cours de laquelle environ 240 Israéliens ont été kidnappés. Malgré cette première bonne nouvelle, la situation humanitaire reste catastrophique dans la bande de Gaza. En raison du manque d’approvisionnement en essence, plusieurs hôpitaux ont cessé de fonctionner. Selon le ministère de la Santé du Hamas dans la bande de Gaza, 16 hôpitaux sur 35 sont encore capables de soigner les milliers de blessés qu’ils reçoivent suite aux bombardements israéliens.

Tout en saluant cette première évacuation, l’Organisation mondiale de la santé a donc tenu à réitérer l’urgence de la situation. Selon elle, plusieurs milliers de blessés, « dont de nombreux enfants », besoin de soins. A ces victimes de la guerre s’ajoutent les malades qui ne peuvent plus être correctement soignés, rappelle l’OMS, qui s’est jointe à d’autres organisations internationales pour demander à Israël d’autoriser l’entrée de carburant dans la bande. de Gaza, indispensable pour approvisionner en électricité les hôpitaux, mais aussi les usines de dessalement, les boulangeries, etc. Pour les habitants de la bande de Gaza, il devient de plus en plus difficile de se procurer de la nourriture.

Risque d’épidémie

En raison de la surpopulation dans la partie sud et du manque d’eau, les organisations humanitaires s’inquiètent également du risque d’épidémie. Un dernier rapport du ministère de la Santé du Hamas dans la bande de Gaza porte le nombre de morts depuis le début de la guerre à 8.796. Le chef du Hamas, Ismaël Haniyeh, a dénoncé mercredi le « massacres » engagé par Israël à couvrir « sa défaite retentissante ». Depuis le Qatar, où il est réfugié, il a également déclaré que les otages détenus dans la bande de Gaza souffraient également « Mort et destruction » porté par l’armée israélienne. Il aurait informé les médiateurs qataris que la libération des otages ne serait possible qu’avec un cessez-le-feu durant lequel un échange de prisonniers pourrait avoir lieu. Environ 6 000 Palestiniens sont détenus par Israël ; Le Hamas exige leur libération.

Plus Israël resserre le lien, plus il court le risque d’être trop statique et donc exposé au danger

Amos Harel, journaliste à Haaretz

Au nord de la bande de Gaza, l’armée israélienne poursuit son avancée. Les troupes terrestres avanceraient vers le sud depuis les villes de Beit Hanoun et d’al-Atatra. Au sud de la ville de Gaza, les chars sont désormais positionnés le long de la route Salah ad-Dine, l’un des deux principaux axes nord-sud avec la route côtière. Ils interdisent le passage. À partir de ce point, les troupes israéliennes poursuivraient leur progression vers l’ouest. Dans HaaretzLe journaliste Amos Harel s’interroge sur les risques d’un mouvement plus rapide que prévu des troupes israéliennes. « Apparemment, des centaines de combattants du Hamas sont mortsil croit, mais Israël en paie le prix.»

Concentrez-vous sur d’autres missions

Mercredi, la mort de deux soldats porte à 15 le nombre de soldats israéliens tués depuis le début de l’opération terrestre quatre jours plus tôt. Selon Amos Harel, le Hamas adopte une stratégie de guérilla potentiellement meurtrière. « À un certain momentil continue, les troupes devront cesser de se déployer et se concentrer sur d’autres missions : détruire les tunnels, recherche de militants armés, de munitions et, dans le meilleur des cas, d’otages. Mais plus Israël resserre le lien, plus il court le risque d’être trop statique et donc exposé au danger. Malgré la pression israélienne, le Hamas continue de tirer des roquettes sur Israël.

Son service de communication a diffusé mercredi la vidéo d’un tir de torpille : la marine israélienne est positionnée au large de la bande de Gaza. Israël a également intercepté des missiles et des drones tirés depuis le Yémen par les Houthis, une milice soutenue par l’Iran. La situation reste très tendue en Cisjordanie, où 125 Palestiniens sont morts depuis le 7 octobre, selon le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne. Des manifestations de soutien au Hamas sont organisées chaque soir dans les villes de Jénine et Naplouse, deux foyers du « résistance à l’occupation sioniste ».

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