Alain Jocard / AFP
François Bayrou a photographié le 10 février à l’Assemblée nationale (illustration)
Diplomatie – «Il est inacceptable que la situation avec l’Algérie continue. « Notre idée n’est ni d’escalade ni d’escalade avec l’Algérie. » « «Les liens que nous avons avec le peuple algérien sont des liens que nous considérons comme sensibles et précieux. »» C’est un peu comme François Bayrou avait utilisé le » en même temps « Macronian à la fin d’un comité de contrôle de l’immigration interministique a présidé ce mercredi 26 février à Matignon mercredi.
S’il n’était pas le seul sujet à l’ordre du jour (la question migratoire sur les Côtes de la Manche a été abordée), le contexte des relations franco-algériennes a largement cannibalisé la conférence de presse organisée à la fin de ces échanges entre les ministres. Et le chef du gouvernement a concentré ses remarques sur le régime algérien coupable, selon lui, de remettre en vigueur les accords diplomatiques en vigueur.
Contrairement à ce que certains de ses prédécesseurs affirment (Édouard Philippe ou Gabriel Attal) ou certains membres de son gouvernement (Bruno Retailauau à l’esprit), François Bayrou ne veut pas, à ce stade, remettre en question les célèbres accords signés en 1968 qui conféraient certains avantages aux ressortissants algériens. Mais le Premier ministre ne veut pas que la situation se poursuive. «Le gouvernement français est victime du fait que les accords de 1968 avec l’Algérie ne sont pas respectés. Notre responsabilité n’est pas de l’accepter »Il a lancé.
Et c’est pourquoi il s’ouvre « Une période d’un mois à six semaines » au cours desquels les autorités des deux pays « vérifieront si les accords sont respectés ». « S’ils ne le sont pas, ils seront remis en question »a promis aux Palois qui souhaitent n’y arriver pas.
Au cours de cette période, la France sera notamment présente à Alger une liste de ressortissants considérés comme « Particulièrement sensible » qui doit quitter le territoire français et retourner dans le pays dont ils ont la nationalité. Ces personnes ciblées par les OQTF sont au cœur du débat depuis plusieurs semaines et l’attaque samedi à Mulhouse a mis le sujet au sommet de la pile; François Bayrou affirme que l’Algérie a refusé plus de dix fois pour accorder un laissez-passer consulaire qui aurait permis son retour de l’autre côté de la Méditerranée.
Voir aussi sur Le HuffPost:
hd1
Le procureur de Paris, Laure Beccuau, a déclaré ce mercredi soir que "une partie des…
Le Maroc a annoncé mercredi l'achat de 168 trains, dont 18 TGV, pour environ 2,8…
Nouveaux détails! Michelle Trachtenberg… Les problèmes de santé du post Michelle Trachtenberg auraient contribué à…
L'arbitre de la réunion a été fortement critiqué par les dirigeants de l'Olympique de Marseille…
Il est poursuivi pour assassinat, tentative d'assassinat commis sur des dépositions de l'autorité publique des…
En tant que traité de logique, le livre commence par une proposition générale, numérotée d'ailleurs:…