Jean-Marie Delbos confirme à « ici Béarn » qu’il a envoyé une lettre au maire de Pau avec un accusé de réception, en mars 2024, pour décrire la violence qu’il avait subie au sein du pensionnat.
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/2025/02/13/000-36xl8uk-67ad988b56555034754896.jpg)
Les victimes dans le cas de soupçons de violence physique et d’agression sexuelle commis entre les années 1960 et 2000, par des membres du personnel enseignant de l’école catholique Notre-Dame de Betharram (Pyrénées-Atlantiques) défient François Bayrou. Un article de MediaPart révèle qu’il était au courant des faits que le Premier ministre a niés mardi et mercredi à l’Assemblée nationale. « C’est un menteurRéagit Jean-Marie Delbos, l’une des victimes, le jeudi 13 février sur « Here Béarn ». Je lui ai écrit pour lui dire ce qui se passait. «
Jean-Marie Delbos, qui était étudiante dans Notre-Dame-de-Bétharram entre les années 1950 et 1960, explique qu’il a envoyé une lettre à François Bayrou en mars 2024 avec accusé de réception, où il a décrit la situation: « Bien sûr, il le savait! Je lui ai écrit pour lui dire ce qui se passait. Il était au courant depuis qu’il a signé l’accusé de réception. Et c’était il y a un an. Donc ((François) Bayrou savait ».
Le Premier ministre a nié, à l’Assemblée nationale, ayant été informé. « Je n’ai jamais été, à l’époque, averti dans quoi que ce soit (…) des faits qui ont donné naissance à des plaintes ou à des rapports », Il a déclaré le mercredi 12 février. « J’aimerais qu’il me dise face à face et qu’il m’appelle un menteur, car là, je lui rendrais le mot. Il est un menteur », est indigné Jean-Marie Delbos. Sur 112 personnes se déclarant victimes de justice, 72 ont officiellement déposé une plainte, a appris la France Inter du procureur de Pau, Rodolphe Jarry.
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