Fracturée intérieurement, la droite tâtonne et pousse l’option de la cohabitation

[ad_1]
ANALYSE – Au lendemain de la démission de Sébastien Lecornu, les parlementaires LR règlent leurs comptes sur fond de divergences stratégiques.
Un premier ministre de la cohabitation, tel que le conçoit la présidence des Républicains (LR), serait un chef de gouvernement le plus éloigné possible du macronisme. Dans le brouillard que traverse la droite, c’est sans doute la lanterne la moins opaque que Bruno Retailleau tente de hisser en haut du mât. Depuis le « rupture de confiance » avec Sébastien Lecornu, que le Vendéen allait encore » écouter « Mardi, le patron LR insiste sur la nécessité pour le pays d’avoir une répartition claire des rôles au sein de l’exécutif. « Avec Lecornuon se plaint chez LR, on a fini par comprendre que c’était un retour vers le futur. » Rares sont ceux à droite qui croient vraiment qu’un Premier ministre de la cohabitation est possible, mais dans le chaos politique actuel, il faut se contenter de peu : cette hypothèse à la durée de vie incertaine, une dissolution ou, enfin, une démission d’Emmanuel Macron que Bruno Retailleau refuse d’exiger au nom de la stabilité institutionnelle de…
[ad_2]
hd1




