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En Guadeloupe, Marie-Galante se demande sur quel tourisme miser




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Marie Galante (Guadeloupe).– La salle, traversée par le vent, abrite le matériel pour laver, éplucher, râper le manioc et récupérer la farine. Il jouxte la boutique, un lolocomme on dit en Guadeloupe, pour parler de ces petites épiceries de quartier où l’on peut vendre un peu de tout.

Dans un coin du magasin, en vitrine, quelques produits artisanaux. Sachets de farine de coco, ou coco-gingembre, manioc, coco ou huile de carapate. « La seule chose qui ne m’appartient pas, c’est le sirop de tambour »sourit Jean-Luc Bordin, planteur de canne, agriculteur, agro-transformateur et hébergeur touristique.

Le sirop de batterie est obtenu par réduction du jus de canne à sucre. « Ici, tout le monde cumule des activités diverses et variées, surtout les planteurs de canne, car la canne ne suffit pas à nous faire vivre. » Il hausse les épaules. Comme lui, nombreux sont ceux qui ont construit des bungalows sur des terres familiales, ou transformé la maison de leurs ancêtres en investissement locatif saisonnier. « Nous apportons des marchandises très régulièrement et de toutes catégories »raconte Laurane Meslier de Rocan, qui dirige l’agence immobilière Marie-Galante Immobilier, l’une des deux de l’île.

La zone d’arrivée de la gare maritime de Grand-Bourg. Le boulevard Maritime, qui est aussi le front de mer, a été rénové pour favoriser le tourisme. © Photo Amandine Ascensio pour Mediapart


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