Emmanuel Macron propose la nomination de Jean Castex à la tête de la SNCF et Marie-Oge Debon à La Poste-Liberation

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Le président de la République a proposé le vendredi 26 septembre, la nomination de son ancien Premier ministre Jean Castex le vendredi 26 septembre à la tête de la SNCF. Il quitterait son poste comme PDG du RATPqu’il a rejoint en novembre 2022 et pour lequel Il avait été renouvelé depuis cinq ans en 2024. Une autre nomination offerte à la tête d’une entreprise publique, celle de Marie-Oge Debon, ancienne présidente de Keolis, la société de transport public détenait 70% au SNCF, au conseil d’administration de LA Poste.
Comme l’explique l’Elysée dans un communiqué de presse, ces nominations sont maintenant entre les mains du président de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet et du président du Sénat Gérard Larcher. Une commission intéressée par chacune des assemblées sera chargée de décider dans les conditions prévues par la Constitution. Une telle nomination ne peut pas intervenir si au moins trois cinquièmes des votes exprimés.
Sous la direction de Marie-Oge Debon, le chiffre d’affaires du groupe de transports publics de Keolis, partiellement détenu par le SNCF, a augmenté de 9,6% pour atteindre 7,7 milliards d’euros grâce à ses activités en France et aux États-Unis. « C’est principalement son succès à la tête de Keolis qui a motivé la décision d’Emmanuel Macron », a déclaré un parent du président de la République pour justifier ce choix auquel personne ne s’attendait à Los Angeles. Une découverte également pour les syndicats. « Ce n’est pas le casting qui nous importe attend la feuille de route », explique Romain Boillon du CGT-FAPT (Fédérations des activités postales et de télécommunications).
Pour sa part, Jean Castex60 ans, succédera à Jean-Pierre Farandou, en charge du groupe de chemins de fer depuis 2019, qui avait convenu en juin d’étendre le travailleur temporaire à l’automne, malgré la limite d’âge. Pendant plusieurs mois, le nom de l’ex-ministre de l’ancien, connu pour sa passion pour les trains et le rail, est revenu avec insistance. Parmi les autres noms mentionnés était celui de Xavier Piechaczyk, président de RTE.
En avril, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, avait rédigé le portrait rebot du candidat pour le SNCF – « Quelqu’un qui sait dialoguer avec ses employés (…) a connaissance de la maison, du rail et du territoire » – Avoir peu de place pour le doute. Jean Castex, inconnu du grand public à son arrivée à Matignon en juillet 2020, a géré la pandémie de Covid-19 lors du dernier tronçon du premier mandat cinq ans d’Emmanuel Macron.
Ce petit-fils du sénateur, formé à l’ENA et a été passé par la Cour des auditeurs, qui a facilement souligné son expérience en tant que maire (2008-2020) de la petite ville de Prades et de ses 6000 âmes dans les Pyrénées-Orientales, est également un technocrate brisé aux rouages de l’État. Sous sa directionRATP, alourdi par l’absentéisme endémique et une offre de transport défaillant, a pris les couleurs grâce à un accord sur la qualité de vie à l’œuvre avec des syndicats et des augmentations de salaires généreuses. À chaque crise politique, son nom revient comme un appel potentiel du chef de l’État, y compris pour l’élection présidentielle de 2027, même s’il se défend de toute ambition politique.
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