« Emmanuel Macron, démission légitimée, dissolution banalisée »

[ad_1]
CONTREPOINT – Ce scénario blesse le président d’autant plus car il vient de son camp. Et qu’il est formulé par la première figure politique qu’il a nommée.
Macron, démission! Ce pourrait être un signe d’un manifestant CGT. Aujourd’hui est l’appel du premier des premiers ministres d’Emmanuel Macron. Aspirant à un poste, Édouard Philippe n’utilise pas les mots d’un slogan de rue ni le ton clair des insoumis, qui veulent le rejeter. Avec plus de raisonnement juridique, le maire du Havre appelle à un «Élection présidentielle précoce», prévu à l’avance. Mais, si les mots sont plus polis, l’adresse est encore plus violente pour le chef de l’État. En raison de son auteur et du timing.
Que Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen veulent que Macron quitte ne soit pas surprenant. Dans leurs appels à la démission, les partisans du président pourraient reconnaître la marque de leur «extrémisme». En vertu de l’attaque ad hominem, ils pourraient souligner un défi à la fonction elle-même, la «pierre clé des institutions», donc la preuve de leur sortie supposée de «l’arc républicain». En plus…
[ad_2]
hd1




