Emmanuel Macron annonce une réunion des chefs d’état-major européens

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Emmanuel Macron a annoncé une réunion dans le “Les prochains jours” Les chefs d’état-major européens agissent contre la flotte fantôme, ces navires clandestins qui permettent à la Russie d’exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales.
Le président français a plaidé pour traverser un ” pas “ Dans “Politique entéblées” de ces navires. “De manière très concrète, dans les prochains jours, nos chefs d’état-major, en coordination avec l’OTAN, dans le cadre de la coalition volontaire, se réuniront pour construire des actions communes”Il a déclaré à Copenhague après un sommet de chefs d’État et de gouvernement.
De plus, le commandant de Huile de flotte fantôme russe, baptisée “Boracay” Ou “Pushpa”organisé par les autorités françaisessera jugé seul “Refus de se conformer” Par la Cour Brest le 23 février 2026, l’accusation a déclaré jeudi après sa garde à vue. Le bureau du procureur de Brest avait ouvert une enquête pour “Ne pas justifier la nationalité du navire / pavillon” Et “Refus de se conformer”puis placé en garde à vue “Le capitaine et son deuxième, tous deux de la nationalité chinoise”.
“Incohérences”, “absence de pavillon”
L’accusation a enfin “A décidé de lancer des poursuites contre le seul commandant” qui a été donné “Une assignation à comparaître devant le tribunal pénal de Brest”le second ayant été “Laissé libre pour se retirer”Spécifie dans un communiqué de presse du procureur de Brest, Stéphane Kellenberger. Le communiqué de presse ne spécifie pas si le capitaine est libre de se déplacer et si le navire pourra reprendre son voyage.
L’enquête concerne les infractions maritimes. “Tous les autres aspects possibles relatifs à cette affaire ne relèvent pas de la compétence de l’accusation”souligne M. Kellenberger dans son communiqué de presse.
L’accusation a été saisie le 29 septembre par le préfet maritime de l’Atlantique à la suite de la possible Commission des crimes maritimes par des membres de l’équipage de “Pushpa”,, “Considéré comme un pavillon au sens du droit international”Rappelle le procureur. “Porter une grande cargaison d’huile”De la Russie et de l’Inde, il a été arrêté le samedi 27 septembre par une frégate de la marine française au large de l’île d’Ouesessant.
“Cette opération, basée sur l’article 110 de la Convention de Montego Bay ONU, a été motivée par les incohérences présentées par le pétrolier en pétrole comme pour sa nationalité lors de ses échanges avec les autorités maritimes françaises, en particulier lors de son transit au large de nos côtes. L’enquête menée par la marine française a conclu qu’il n’y a pas de pavillon”Ajoute le procureur de Brest.
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