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Émissions d’arsenic : près de 900 personnes manifestent dans les rues de Rouyn-Noranda |  Arsenic Rouyn-Noranda


L’ambiance était détendue, mais le message des manifestants, transmis à travers quelques dizaines de pancartes et slogans scandés à tue-tête, était clair. Ils veulent que les émissions d’arsenic diminuent plus rapidement que ce que la santé publique a recommandé, une baisse à 15 nanogrammes par mètre cube d’arsenic dans l’air d’ici cinq ans.

Les manifestants ont fait passer leurs messages à travers des dizaines de pancartes.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Les citoyens présents ont également eu le soutien d’un groupe de professionnels de la santé, dont des médecins, présents pour également exprimer leurs inquiétudes.

La Dre Marie-Pier Lemieux, médecin de famille à Rouyn-Noranda, a pris la parole devant la foule pour souligner l’importance de militer pour l’atteinte de la norme provinciale.

Elle espère que le gouvernement qui prendra le pouvoir le 3 octobre sera plus exigeant envers la Fonderie Horne.

 » Nous voulons atteindre la norme gouvernementale le plus rapidement possible, cinq ans, c’est trop long. Et de toute façon, actuellement dans le plan proposé, on n’entend même pas parler de la norme, ça ne marche pas. »

Une citation de Dre Marie-Pier Lemieux
Émissions d’arsenic : près de 900 personnes manifestent dans les rues de Rouyn-Noranda |  Arsenic Rouyn-Noranda

La Dre Marie-Pier Lemieux s’est adressée à la foule avant le début de la marche.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

En tant qu’une des organisatrices de la marche, Isabelle Fortin-Rondeau, du groupe Mères au front Rouyn-Noranda, se réjouit de cet appui manifesté par la communauté médicale.

« C’est vraiment important parce que si la norme de 3 nanogrammes existe, elle est basée sur des données scientifiques. Alors oui, c’est important de voir que les médecins prennent la parole pour le dire parce que je pense qu’ils le voient dans leur pratique qu’il y a des inquiétudes. Ce qu’on entend, c’est qu’à Rouyn-Noranda, il y a plus de maladies pulmonaires obstructives, il y a plus de cancers et je pense que les données qu’on a en ce moment ne sont peut-être que la pointe de l’iceberg », dit-elle.

Plus de détails à venir.

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