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Élection présidentielle 2027: Bardella largement en tête, Glucksmann, Mélenchon et Philippe ont égalé selon Cluster17

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Une nouvelle enquête Cluster17 pour le point Jordan Bardella loin devant ses rivaux avec 30% des intentions de vote. Père, Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe se disputent la deuxième place avec chaque 15%. Résultats qui confirment la domination du RN, quelques jours après une enquête IFOP avec des tendances similaires.

Le paysage de l’élection présidentielle de 2027 est clarifié par des touches successives, enquête après sondage, même si à un peu moins de deux ans de bulletin de vote, le beraut des choses peut encore se produire. La dernière enquête, réalisée par Cluster17 pour LE Point et publiée ce vendredi 3 octobre, confirme que le rallye national s’installe en position de domination claire. Avec 30% des intentions de vote, Jordan Bardella est en avance sur tous ses concurrents. Derrière lui, la compétition est organisée, sans aucun camp qui réussit à s’imposer.

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Selon la première hypothèse testée, trois personnalités apparaissent également pour une qualification au deuxième tour. L’ancien Premier ministre Horizons Édouard Philippe, le public européen du PS-public Raphaël Glucksmann et le chef de la France insoumis Jean-Luc Mélenchon recueillent chacun 15% des intentions de vote. Bruno Retailleau, portant la candidature des républicains, est situé juste derrière avec 12%. Cette dispersion reflète la difficulté des oppositions pour trouver un point d’ancrage solide contre le RN.

Dans la deuxième hypothèse, l’ancien Premier ministre et secrétaire général de la Renaissance Gabriel Attal remplace Édouard Philippe et a obtenu 12%, un score inférieur à celui du maire de Le Havre. Marine Le Pen, en revanche, a légèrement dépassé Jordan Bardella avec 30,5% des voix contre 30%. Cette configuration confirme la présence systématique du RN au deuxième tour, quel que soit le candidat investi. D’un autre côté, la gauche ne parvient pas à décider de ses propres relations de pouvoir: Glucksmann et Mélenchon restent, encore une fois, strictement à 15%. Bruno Retailleau, à 14%, approche de la qualification.

Les scénarios testant l’absence de Raphaël Glucksmann renforcent la lisibilité de l’équilibre des pouvoirs. Ni le socialiste Olivier Faure (8%), ni le Tondelier Écologiste Marine (7,5%) parviennent à répondre au niveau de soutien du candidat social-démocrate. L’absence de ce dernier profite particulièrement à Édouard Philippe, qui grimpe à 19,5% puis accède au deuxième tour. Jean-Luc Mélenchon, pour sa part, plafonne 15%, illustrant une forme d’étanchéité entre l’électorat rebelle et celui de Glucksmann.

L’effondrement du bloc central

Ces résultats ne surviennent que quelques jours après une autre enquête d’opinion, celle de IFOP-fiducial pour la radio et de l’opinion SUD, publiée le 30 septembre. Ce dernier a déjà placé le RN dans la tête dans tous les scénarios, avec des scores oscillant entre 33% et 35%, jusqu’à 20 points d’avance sur ses concurrents. L’étude a souligné en particulier l’ancrage de l’IA avec les travailleurs, les artisans, les commerçants et dans le monde rural, confirmant une sociologie électorale stable.

IFOP a également noté l’affaiblissement net du bloc central hérité du macronisme. Édouard Philippe a oscillé entre 16% et 19%, Gabriel Attal est tombé à 10%, tandis que Gérald Darmanin et François Bayrou n’ont pas dépassé 7% et 3% respectivement. L’érosion de cet espace reflétait la difficulté de capturer l’électorat d’Emmanuel Macron en 2022, désormais dispersée.

D’un autre côté, un contraste est apparu sur le côté de la gauche, où Raphaël Glucksmann a collecté entre 14% et 16%, confirmant sa dynamique. Jean-Luc Mélenchon, avec 12% à 13%, est resté derrière mais a consolidé sa base de 2022. Les scénarios IFOP ont ainsi confirmé une récomposition en cours, marquée par le déclin du centre et la progression d’une gauche démocrate sociale face à la rébellion.

La comparaison des deux enquêtes permet d’identifier une forte tendance: la domination structurelle du RN et l’incapacité, pour le moment, des autres forces politiques à imposer une alternative claire. Entre les trois candidats égaux désignés par Cluster17 et la compassion du bloc central décrit par IFOP, la fragmentation reste l’élément central du paysage présidentiel à cet automne 2025.

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