Donald Trump utilise la violence d’extrême gauche pour justifier une intervention militaire dans les grandes villes américaines

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À écouter Donald Trump, les villes américaines, notamment démocrates, seraient ravagées par la violence. Une apocalypse urbaine mettrait leurs habitants à la torture, nécessitant l’intervention de l’armée. La Garde nationale a été déployée à Los Angeles en juin et à Washington en août. On parle désormais de Chicago (Illinois), Memphis (Tennessee) et Portland (Oregon). L’escalade verbale ne correspond pas à une dégradation sur le terrain, même si les problèmes de sécurité publique sont identifiés depuis longtemps. Mais elle permet de justifier les moyens utilisés – contestés de toutes parts devant les tribunaux – et d’appliquer une grille de lecture idéologique, confondant criminalité, immigration et extrême gauche.
Mercredi 8 octobre, Donald Trump a convoqué une table ronde au sujet du mouvement antifa, devenu l’ennemi public numéro un. Autour de lui, « journalistes patriotes »documenter son existence. Dans un décret présidentiel du 22 septembre, le magnat a désigné comme « organisation terroriste » qui est pourtant un mouvement antifasciste non structuré et fragmenté. Le décret dénonce une volonté de « renversement du gouvernement des États-Unis, des forces de l’ordre et de notre système judiciaire ».
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