Casablanca : La ville récupère 245 millions de dirhams et valide une série de projets structurants

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L’annonce du maire, Nabila RMILIcréé la surprise. La commune, a-t-elle révélé, a réussi à récupérer d’importantes sommes perdues au fil des années de procédures et de litiges. « Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’un suivi rigoureux des dossiers judiciaires. Les irrégularités qui ont eu lieu dans le passé ne se reproduiront plus », a déclaré Rmili, avant de préciser que des plaintes pour escroquerie et détournement ont été déposées et feront l’objet d’une suite judiciaire.
Les sommes récupérées traduisent, selon plusieurs conseillers, un début de redressement administratif et une meilleure gestion des affaires juridiques de la commune. Mais derrière ce succès, une question demeure : qui est responsable de la perte initiale de ces fonds publics ?
Le leader du groupe du Rassemblement national indépendant a été clair : « Nous avons récupéré des sommes colossales, mais les responsabilités doivent suivre. Nous commençons à regagner la confiance des citoyens. » Même ton du côté de l’Istiqlal : » Ces travaux mettent fin au gaspillage de l’argent public. Il faut rompre définitivement avec le laxisme et le désordre administratif « , a déclaré le conseiller Abdelghani Marhani.
Le rapport présenté au Conseil montre que la commune reste exposée à un volume important de litiges :
- 31 dossiers liés à des dégâts matériels,
- 18 dossiers fiscaux,
- 60 procédures concernant des immeubles menacés de ruine,
- 65 dossiers relatifs à des accidents, des loyers ou des biens,
- et 50 litiges relatifs à la valorisation du patrimoine communal.
Ces chiffres témoignent de la complexité juridique d’une ville tentaculaire, encore marquée par des années de mauvaise gouvernance et de lenteurs administratives.
51 projets approuvés sur 58 à l’ordre du jour
Outre ces questions judiciaires, la séance a été l’occasion d’adopter 51 points sur un total de 58 inscrits à l’ordre du jour, en présence du secrétaire général de la wilaya de la région. Casablanca-Settat. Parmi les projets phares approuvés :
- L’accord relatif au transfert des engagements liés au relogement et à l’indemnisation des bénéficiaires duAvenue Royaley compris la démolition de logements et la réaffectation des biens immobiliers concernés.
- La création du centre urbain »Unité africaine« Dans le quartier de Ben M’Sickdestiné à redynamiser ce secteur de la ville.
- Une entente entre la municipalité, le CHU Ibn Rochd et Casablanca Iskane et des équipements pour la construction d’un pavillon d’accueil au Centre d’Otcologie (Pavillon 40).
- Congrès de route dans le Zone industrielle de Sidi Bernoussi Et la construction de la route AC119 à Aïn Chock, en partenariat avec la région, la wilaya, l’ONCF et Casa Aménagement.
- Finalement, un accord entre la ville et L’Institut Pasteur Pour renforcer la campagne de vaccination contre la rage.
Dans son intervention, Mme Rmili a salué le travail des commissions et des services municipaux, tout en soulignant la continuité des réformes.
« Ces réalisations répondent directement aux attentes des Casablancais et visent à améliorer leurs conditions de vie », a-t-elle indiqué. Le capital économique semble ainsi entrer dans une nouvelle phase : celle du retour à la rigueur et à la transparence financières, mais aussi celle d’un engagement concret dans des projets structurants. Cependant, pour les habitants confrontés quotidiennement aux problèmes de circulation, de propreté et de services publics, ces décisions n’auront de sens que lorsqu’elles se traduiront par des changements visibles dans leur vie quotidienne.
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