Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Bourse Entreprise

Directeur d’un magasin CBD, il a utilisé sa mère illégalement et a montré des tracts avec des allégations thérapeutiques douteuses

[ad_1]

essentiel
Le CBD au cœur d’un procès à la cour de Foix Court: entre l’affiche avec des vertus thérapeutiques interdites, un équilibre non complicité et un travail dissigué présumé, un manager invoque une situation personnelle difficile pour expliquer ses lacunes.

Une « procédure mal faite », avec « quelques éléments concrètes » et de nombreuses « difficultés » qui poussent le maître de Scorbiac à demander la libération de son client, Léo *, ce mardi 30 septembre à la cour de la cour judiciaire FOIX. Dans la salle, en dehors des magistrats et des avocats, seule Marie-Odile Audric, directrice départementale de l’Agence régionale de la santé (ARS), est présente, un dossier à la main. Léo n’a pas fait le voyage pour son procès, celui qui a déménagé dans la région de Toulon. Mais il est toujours le directeur d’un magasin de vente CBD à Lavelanet, qui est au cœur des débats du procès.

Le 16 janvier, le Comité opérationnel antifraude (CODAF), à la demande de la préfecture, a mené le contrôle dans la boutique de Lavelanétienne. Mais ce n’est pas sur Leo que les agents tombent, plutôt sur sa mère. Ce dernier leur dit qu’elle s’occupe du magasin en l’absence de son fils, qui est parti dans la région de la Paca et qui y a trouvé un emploi avec un opérateur téléphonique; ne gère que les fournisseurs et les factures.

Dans sa boutique, Léo a vendu CBD.
Dans sa boutique, Léo a vendu CBD.
Illustration DDM – Nathalie Saint -affre

Travail de soutien illégal ou familial?

Un geste qui aurait pu être une grande marque de solidarité familiale si Léo n’avait pas oublié (ou fait exprès?) Pour déclarer sa mère. De plus, l’œil des agents de CODAF tombe sur une affiche sur la vitrine indiquant que le CBD ralentit l’apparition de cellules cancéreuses, entre autres vertus thérapeutiques. Et de leur inspection, ils partent avec un équilibre inconnu, qui a été utilisé pour peser le CBD.

Lisez également:
FOIX: Les distributeurs du CBD ont trouvé leurs clients

Des soutiens qui valent le jeune homme à être poursuivis ce mardi pour un exercice illégal dans la profession de pharmacien et de travail dissimulé, entre autres. Mais ses paroles ne font que monter par la voix de la présidente Pauline Chaulet, qui se souvient de ce que Léo a dit en garde à vue pour expliquer.

S’il admet qu’il n’avait pas donné de contrat à sa mère, pour lui, nous entrons dans le domaine de l’aide mutuelle familiale. Quant aux affiches, ils viennent de fournisseurs et le jeune homme les a mis sans vraiment réfléchir. Et l’échelle? C’est la seule infraction que les vingt ans veulent reconnaître: il savait qu’elle n’était pas conforme et n’avait pas de suivi métrologique – mais l’a utilisé quand même, pensant qu’elle était assez précise pour exercer sa profession.

Allégations thérapeutiques interdites

Des explications plutôt impersonnelles confrontées aux arguments de l’ARS qui, par la voix de son directeur départemental, rappelle que plusieurs articles du Code de la santé publique n’ont pas été respectés. De même, le substitut du procureur anglade soutient: « Là, nous sommes dans l’utilisation récréative du CBD et, par conséquent, il est interdit à ce marchand de mettre en évidence les allégations thérapeutiques pour promouvoir son produit, elle est réservée aux pharmacies. »

Lisez également:
Une sauce au cannabis Ariège gère toutes les têtes

Pour le magistrat, il appartenait également à Léo de régulariser la situation de sa mère, tout comme il aurait dû s’assurer que son solde était certifiée: des infractions suffisamment caractérisées pour qu’elle ait besoin de 4 mois de prison avec un seul séjour, en plus d’une amende de 200 euros.

« Ce n’est que l’urgence qui a apporté la maladresse »

Mais Master of Scorbiac n’entend pas cette oreille. Alors que les débats s’étaient jusqu’à présent concentrés sur les lacunes de son client, l’avocat essaie de dépeindre la situation sous un autre jour: celle d’un jeune homme à qui les gendarmes ont conseillé de quitter Ariège face à l’intimidation qu’il a souffert et qui a brisé concomitante avec le partenaire avec lequel il avait ouvert le magasin. « La régularisation de sa mère était dans les tuyaux, il n’avait aucun intérêt à ne pas le faire », plaide la robe noire, qui enseigne au tribunal qu’elle était en attendant la directrice générale.

Lisez également:
« Ici ce n’est pas la France, c’est le Rif! » « : Les voleurs du CBD refusent la peine proposée, ils attendent leurs procès en prison

La solidarité familiale est un véritable concept juridique, se souvient-il, qui est entré en jeu dans cette situation: « Il était trop important de fermer le magasin en attendant une stabilisation de son travail. Sa mère a soutenu, ce n’était que l’urgence qui a apporté un maladresse », argumente maître de Scorberiac. L’accusation d’exercice illégal de l’activité du pharmacien en raison des affiches n’est pas non plus fondée, il pense: « La réglementation de la vente de CBD est si changeante et complexe, qui peut être remise en question sur l’intentionnalité. »

La décision a été délibérée le 18 novembre.

* Le prénom a été modifié

[ad_2]

Source link

Bouton retour en haut de la page