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De père en fils chez Lafleur


Les restaurants Lafleur, fondés au Québec au début des années 1950, viennent de passer tranquillement entre les mains de la deuxième génération de la famille Papagiannis. Une équipe nouvellement installée qui ne cache pas ses ambitions de doubler rapidement la taille de la chaîne de restauration rapide.

« La Rive-Nord de Montréal, Trois-Rivières, Québec, le Saguenay… Nous voulons étendre notre présence là où la population nous le permettra. Nous ne sommes fermés à aucun territoire, y compris à l’extérieur de la province », affirme le Enregistrer George Papagiannis, le nouveau PDG de l’entreprise familiale.

Agé de 42 ans, ce dernier est le fils d’Achille Papagiannis, un immigré de Grèce, débarqué dans le pays en 1971 à l’âge de 16 ans.

En 45 ans de vie active, l’entrepreneur de 68 ans a toujours fait carrière dans la restauration rapide (Le Petit Québec, La Belle Province et Lafleur). Les heures étaient longues et la famille a dû rapidement apprendre à se salir les mains.

« À 10 ans, je coupais des pommes de terre le week-end dans la cuisine avec mon père ! se souvient du jeune Papagiannis. La restauration a toujours fait partie de notre vie. »

Poussée de croissance

Aujourd’hui, fort d’une vingtaine d’années d’expérience en affaires et d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université Concordia, George a accepté de reprendre le flambeau que lui a légué son père.

« C’est certain que j’aurais pu décider de vendre avant et à quelqu’un d’autre. Mais à quoi bon travailler toute sa vie si ce n’est pour laisser quelque chose à nos enfants ? La famille est la chose la plus importante, répond le père. Je suis maintenant convaincu que George, profitant des conseils que je lui ai prodigués toute ma vie, sera en mesure de développer l’entreprise à son plein potentiel. »

C’est ainsi que la chaîne de 16 restaurants, tous « corporate » à ce jour – à l’exception d’un seul – se prépare à une nouvelle poussée de croissance.

En plus d’investir massivement dans le rafraîchissement de ses restaurants existants, l’entreprise prépare de nouvelles ouvertures.

Réussira-t-elle en s’autorisant à devenir franchiseuse et à partager sa recette du succès ? Ou en faisant l’acquisition d’établissements existants partout dans la province ?

« C’est vrai que la localisation est un élément clé de notre succès », reconnaît le nouveau PDG, reconnaissant du même souffle que toutes ces options sont sur la table. « Cependant, nous ne sommes pas encore prêts à définir notre plan de match. »

Bientôt à travers le pays ?

Si tout se passe comme prévu, l’entreprise comptera 32 restaurants, soit le double de son nombre actuel, d’ici dix ans. Et qui sait, peut-être que certains seront à l’extérieur de la province ?

Car l’entreprise reçoit régulièrement des appels d’investisseurs intéressés à développer la chaîne en Ontario, dans les Maritimes, et même dans l’Ouest, en Alberta et en Colombie-Britannique.

« Vous ne savez pas combien de Canadiens de l’extérieur me disent que Lafleur est leur premier arrêt lorsqu’ils arrivent au Québec, pour déguster un hot-dog ou une poutine ! »

LA FLEUR

  • Fondation : 1951, par Denis Vinet
  • Siège social : Saint Hubert
  • Nombre d’employés : 200



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