David Gilmour – Live au Circus Maximus (Rome)

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L’adaptation de Marche ou Drave, ancien roman de Stephen King, ressemble à une parabole étouffante d’une autoritarisme qui est devenue une réalité cruelle.
Dans une note d’intention adressée à la presse, Francis Lawrence, directeur de Marche ou CREVE (ou la longue marche de sa version originale), explique qu’au-delà du concept, des émotions et des personnages, qui lui tient à cœur est due à la façon dont le film résonne comme une métaphore de l’érosion du rêve américain.
Comment son cadre, sa signification, reste résolument actuel pour un roman écrit en 1967 par Stephen King (également impliqué ici dans la production), comme une allégorie de guerre au Vietnam et où les jeunes ne voient aucune autre possibilité de s’en sortir que de risquer leur vie.
Érigé et expliqué par un chef militaire rétorqué (Mark Hamill succulent de l’écart par rapport à ses condamnations personnelles amplement exposées aux réseaux sociaux), le «principe» de la participation à travers une Amérique dans un état de léthargie, où les routes et les villages ne sont pas désertés à sa chute d’épilé Hum, conduite irréprochable, trois avertissements – où toute sortie possible … de la route – conduisant à une «désactivation immédiate». Pour être court, une balle dans la tête …
Gardez le rythme donc. NON CONDITION DE LA SINE QUA SUR LA SURVIE. À la survie des plus forts, à peine voilés aux préceptes darwiniens? Un peu, beaucoup. Mais si le déploiement du film sait garder le rythme et surtout notre attention au-delà d’un postulat assez étoilé, c’est parce que c’est moins pour ce qu’il montre ou raconte qu’il résonne.
Parce que s’il ne doit en rester qu’un à son arrivée – une autre allégorie de l’obsession américaine de toujours vouloir être la première, même si cela signifie être plus que … le dernier – ce ne sera pas sans sauver de nombreuses questions derrière une toile de base scandaleuse et violente. Des questions qui, en vrac et en trouble, tourneraient autour de la culpabilité, de la lâcheté, des limites de l’esprit compétitif et des mérites de l’aide mutuelle à partir de là, le refus de l’autoritarisme a refusé à l’absurde.
En conclusion de sa note d’intention, Lawrence dit qu’il veut que le public quitte la pièce, reflétant non seulement ce qu’il a vu, mais aussi au monde dont il fait partie. En avant, marchez!
Bonnet Xavier
Trouvez cette critique sur le film Marche ou CREE dans notre N ° 176, disponible en kiosque et via FNAC.
https://www.youtube.com/watch?v=zozo5iqxasy
Distribution :
- Cooper Hoffman: Raymond Garraty
- David Jonsson: Peter McVries
- Garrett Wareing: Stebbins
- Tut Nyuot: Arthur Baker
- Charlie Plummer: Gary Barkovitch
- Ben Wang: Hank Olson
- Roman Griffin Davis: Curley
- Mark Hamill: le major
- Jordan Gonzalez: Richard Harkness
- Joshua Odjick: Collie Parker
- Judy Greer: Mme Garraty
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