Ils retrouvent parfois leur maison endommagée, alors que ce n’est pas simplement une fumée. Ces milliers de familles sont encore menacées par la guerre à l’est de la République démocratique du Congo. Un conflit qui pourrait avoir une dimension régionale.
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/2025/02/17/000-36y36kn-67b36a2c206da390804943.jpg)
À l’est de la République démocratique du Congo (RDC), des dizaines de milliers de personnes déplacées sont parties, dans la plus grande dénuement, les camps situés autour de la ville de Goma après l’ultimatum fixé par les rebelles du M23. Une longue promenade pour retourner dans leurs villages transformée en champs de bataille et menacés par des groupes armés.
Ils voyagent à pied dans la foule des deux côtés de la route saturée de camions, de voitures ou de taxis à moto. Malia est veuve, dit qu’elle a 45 ans et a un enfant de 2 ans sur le dos, suivi par d’autres. Le plus grand n’a pas dix ans. «Ils nous ont donné trois jours pour rentrer chez nous parce qu’ils ne veulent plus déplacés dans la ville, Elle déplore. Nous sommes en danger. Nous voulons que c’est la paix. «
Et la paix dans cette région avec Green Hills, Jabari n’a jamais vraiment goûté à la saveur., Près de 40 ans, il suit le flot de déplacé. « Nous revenons comme malheureux. Vraiment, c’est catastrophique, Il soupire. Depuis 1993, (où) j’étais un garçon de 5 ans, je n’ai jamais eu de paix dans ma vie. Même deux ans de paix. «
Ces civils sans sang ne sont pas à la fin de leurs souffrances. Après une longue marche sans eau ni nourriture, Germaine a trouvé sa ville de saké, sa maison en bois faisant partie de la fumée et de la maison familiale, de l’autre côté de la route, soufflée par une fusée. « Ça fait mal parce que cette maison a vécu tant d’enfants, dit-elle. C’est ainsi que nous sommes ici. «
« Où allons-nous passer la nuit? Nous avons tout perdu. »
Germaine, résident déplacéen Franceinfo
« Une chambre et une seconde, plus les cinq là-bas, ça fait sept. Donc il y avait un salon là-bas », Décrit Jules, qui fait le tour d’une maison qui n’existe plus et ne marche plus sur une dalle de béton recouverte d’une couche de cendres. « Le plus gros choc que j’ai connu de ma vie, dit-il. J’ai fait trois jours sans dormir. J’ai pleuré, je ne suis même pas sorti. Moi-même, j’ai cette soif de revenir en arrière, mais où? » demande-t-il.
Ces personnes déplacées sont convoquées pour rentrer chez elles, mais pendant combien de temps? L’est de la RDC est un véritable fabricant de poudre. Plusieurs pays de la région y ont une présence militaire. Une guerre régionale jetterait des centaines de milliers de civils sur les routes de l’Exode.
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