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COVID-19 : la situation sanitaire s’améliore selon la santé publique régionale |  Coronavirus

A partir du samedi 14 mai, le port du masque sera facultatif dans les lieux publics fermés à l’exception des transports en commun et de certains établissements de santé.

Mais de nombreuses personnes devront encore le porter en raison d’une condition médicale ou par choix personnel.

Nous savons que de nombreuses personnes voudront continuer à le porter après le 14, un grand respect de ce choix personnel est demandé svp. Les personnes pour lesquelles il est recommandé sont les personnes souffrant de maladies respiratoires ou d’immunosuppression.explique le Dr Stéphane Trépanier, directeur de santé publique par intérim.

Une centaine d’employés sont toujours absents en raison de la pandémie, ajoute le Dr Stéphane Trépanier.

Baisse des hospitalisations

Concernant la situation épidémiologique, la santé publique voit des signes encourageants depuis trois semaines.

L’Abitibi-Témiscamingue connaît une forte diminution de la transmission de la COVID-19. Il y a 7 hospitalisations dont une personne en réanimation et une dizaine de foyers.

Depuis le 5 décembre, 97 personnes sont décédées du COVID-19 dans la région, la majorité d’entre elles étant âgées et vulnérables.

D’où l’insistance de la santé publique pour que ces personnes obtiennent leur dose de rappel du vaccin contre le COVID-19, explique le Dr Omobola Sobanjo, conseiller médical à la Santé publique.

Il y avait beaucoup de questions, les gens voulaient savoir, parmi les 97 décès que nous avons eus, qui sont ces personnes. Plus de 80 % sont âgés de 70 ans et plus, c’est pourquoi la recommandation d’un second rappel s’adresse aux personnes âgées. Dans les autres groupes d’âge, nous avons moins de 10 %. Si on rentre plus finement dans les données, on voit qu’il s’agit de personnes qui avaient déjà un état de santé fragilisé ou de personnes qui n’ont reçu aucun vaccin au moment de leur hospitalisation ou de leur décès.explique le docteur Omobola Sobanjo.

Elle précise que près de 60 % des personnes décédées vivaient dans des milieux de vie pour personnes vulnérables, des CHSLD, des ressources intermédiaires (RI) ou des résidences pour personnes âgées (RPA).

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