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Corps clandestin trouvé dans une tombe du cimetière de Bagnac: les informations précieuses révélées par l’autopsie

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L’autopsie s’est pratiquée ce jeudi sur le corps clandestin trouvé dans une tombe du cimetière central de Bagnac, a fourni des informations précieuses.

Nous jurons des techniciens de scène de crime. Deux jours après la découverte d’un corps « clandestin » dans une tombe, le cimetière central, à Bagnac (Haute-Garonne), près de Toulouse, essaims ainsi que de tigres ainsi que des hommes dans des combinaisons intégrées immaculées ce jeudi matin. … Marbriers.

« Je respecte votre travail mais je ne suis pas autorisé à vous parler ». Le chef d’équipe ne commentera pas la presse. Sous ses ordres, une dizaine de travailleurs s’exclament les enterrements du défunt dont la concession est venue expirer.

« Ce n’est pas Delphine Jubillar »

La mini-péde avale le mitté du sol. Offert par le seau, la terre réchauffe les entrailles au soleil du matin. Les ruelles coincées avec des IF dispersées sont toujours désertes par les visiteurs. Dans le hangar adjacent au Guardian’s Lodge, en poste pendant quinze ans, cercueils, jeunes ou vieux, s’alignent avec vous, dans une position verticale. File d’attente macabre.

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Près de quarante tombes sont en construction depuis le 22 septembre. C’est dans le cadre de ce projet que l’un des travailleurs a fait une découverte incroyable, au début de la semaine: un corps dans un état de décomposition dans le cercueil d’un défunt.

Au milieu d’un procès jubilatoire, le bureau du procureur de Toulouse a divisé ce matin une déclaration pour spécifier que ce n’est pas le corps de l’infirmière qui a disparu en décembre 2020 et jamais trouvé depuis. L’autopsie « vous permet d’exclure tout lien avec Delphine Aussaguel épouse Jubillar ».

« Je ne comprenais pas que c’était devant nous »

Hélène, 67 ans, est « née en face du cimetière » et y vit toujours. « Mes enfants ont appris à s’y rendre, avec Granny », sourit-elle, désignant sa mère du menton. Liliane, 91 ans, occupe les locaux pendant huit décennies. Jouets, épicerie, poissonnier, matériel. « J’ai travaillé dans le commerce ». Blamnacaises du jus pur.

Leurs proches y sont enterrés et la révélation d’une éventuelle affaire pénale sous leurs fenêtres ne les déplace pas. « J’avais vu cette histoire, mais je ne comprenais pas qu’elle était ici », rit la fille. « Je ne sais pas quoi vous dire, sauf qu’il est calme, à part le vandalisme de l’année dernière (Trois sépultures déformées Et un corps exhumé de son cercueil, le 22 septembre 2024, note de l’éditeur), il n’y a jamais eu rien de spécial dans ce cimetière « , a-t-elle déclaré.

Que faisait ce corps ici?

Qui est ce défunt dont l’identité et le destin étrange alimentent tous les fantasmes? Selon l’accusation de Toulouse, c’est un homme. Aucun os animal n’a été trouvé à ses côtés, car une voix a émis l’hypothèse la veille. « La dernière date d’enterrement dans ce coffre-fort remonte au début des années 1990 », a déclaré une source proche du dossier.

Une main anonyme a-t-elle ouvert le coffre et a ensuite inventé son passage sans que personne ne se lève? Depuis quand ce corps était-il là? Années? Des décennies? A-t-il vécu une mort violente? Sur la base des premiers résultats de l’autopsie pratiqués ce jeudi au Purpan Medical Institute, le bureau du procureur de Toulouse offre une analyse à référer.

« Un homme décédé il y a plus de dix ans »

« À ce stade, il n’y a aucun élément pour caractériser une mort violente. L’enquête continue de rechercher les causes de la mort et cherchera à déterminer exactement l’identité de ce défunt. Ce serait en effet un individu probablement d’un homme, décédé il y a plus de dix ans et se présentant après une forte opération chirurgicale ».

Le PJ de Toulouse est saisi du fichier. « Aucune blessure traumatique n’a été découverte. Les pistes trouvées dans le crâne seraient compatibles avec les pistes dentaires », note l’un des connaisseurs du fichier. A priori, le corps serait « très vieux ». Sans doute plus de vingt à trente. Les enquêteurs n’excluent pas l’utilisation de l’ADN après avoir identifié leur famille potentielle.

Face à l’afflux de journalistes, les Marbriers ont fini par interdire l’accès visuel à leur travail ce matin en rédigeant des barrières métalliques qui sont cachées des tarpaulins. Le cimetière central espère qu’une chose: récupérer sa tranquillité. Pour cela, il sera nécessaire de résoudre le mystère.

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